Depuis son passage aux USA, Jules Danilo a trouvé une certaine confiance. Qualifié 8ème, il a terminé sa course sur le circuit des Amériques en 9ème position.

Avec 22 secondes de retard sur le vainqueur, il sait évidemment qu’il doit encore beaucoup travailler, mais les 7 points rangés dans son escarcelle à Austin sont les bienvenus, au moment où  le pilote français arrive sur un circuit qu’il affectionne particulièrement, ne serait-ce que parce qu’il y avait terminé 12ème l’année dernière.

Malgré une première journée qui le voit pointer en 9ème position, il est encore trop tôt pour parler de déclic, mais les progrès actuels sont incontestables et pourraient bien amorcer une spirale positive.

Jules Danilo nous dresse le bilan de ses deux premières séances européennes: “Bonne journée, bien construite. On a fait pas mal de tours sur des pneus usés. Ce qui est sûr, c’est que le Soft  n’a pas fonctionné cette fois-ci, car on reste longtemps sur l’angle et le pneu se détruit un peu plus vite. Je me sens bien,  j’ai un bon feeling avec l’avant, et ce qui est bien, c’est que d’entrée de jeu j’étais confortable sur la moto. Cela veut dire que le réglage que l’on a fonctionne partout.”

Les températures de piste qui varient du matin au soir; cela peut avoir une influence sur la course?

“En fait, il ne fait pas très chaud. Pourtant la piste a bien chauffé au soleil, cet après-midi,  mais je n’ai pas eu de problème de feeling. C’était assez similaire. Je suis parti avec un pneu neuf cet après-midi, et le grip était correct.”

L’année dernière, tu avais fait ton meilleur résultat de début de saison à Jerez. Cela peut t’aider, cette année?

“Heu… En fait, il faut que je fasse toutes les courses un peu comme à Austin. J’y ai fait une bonne qualification, et c’est également important ici aussi. Ça aide beaucoup en début de course .  C’est un stress la première fois, car on n’a jamais pris le départ dans ce genre de position, mais par contre, quand on arrive au premier virage, il y a moitié moins de motos devant, et forcément, il y a moins de risques.  Je dois travailler sur la qualification et, pour le moment, j’ai un bon rythme tout seul, ce qui est positif.”