Le tracé de Jerez a la particularité de proposer aux pilotes un dernier virage inspiré d’une épingle à cheveu juste avant l’arrivée. Un dessin qui a provoqué quelques joutes mémorables dans les derniers hectomètres au terme de freinages plus ou moins contrôlés… Par les victimes collatérales !

On a eu Rossi et Gibernau en 2005 en et on a eu aussi un cas Márquez Lorenzo en 2013 à un endroit du tracé du Grand Prix d’Espagne qui plus est à présent baptisé du nom du Majorquin. Vous avez dit 2005 ? C’était justement la dernière année où le Doctor était parti de la position de pointe à Jerez. Une performance qu’il a renouvelée cette année. Le prélude à un épilogue à la Gibernau ?

On ne sait mais lors de la conférence de presse, l’expertise des trois ténors de la catégorie a été sollicitée au sujet d’un dernier virage commandant une possible victoire. Pour Valentino Rossi, il vaudra mieux s’y pointer avec au moins une seconde d’avance pour éviter les ennuis. Jorge Lorenzo pense qu’il faudra des ailerons très larges et être vissé sur la trajectoire pour le pas être débordé. Et Marc Márquez ? « Je crois qu’il me faudra être troisième pour profiter du spectacle devant »… Et tirer ainsi les marrons du feu. Vivement dimanche !