A la veille du week-end à Phillip Island, Jorge Lorenzo a confié certains de ses souvenirs aux journalistes locaux de Dmarge, à commencer par celui, passé mais mauvais, de sa chute en 2011 sur le circuit australien.

“Philip Island, 2011. J’ai eu un gros accident dans l’avant-dernier virage et je me suis blessé la dernière phalange. C’était effrayant, car c’était très visuel. Beaucoup de sang “.

Et quand on lui parle des ses nombreux os cassés, le pilote majorquin préfère ne pas compter: “Trop. Plus de dix à coup sûr. La chose la plus difficile à propos du MotoGP …ce sont les blessures. c’est toujours très dangereux.”

Le présent, il n’en parle pas, sauf à énumérer ses loisirs et les derniers jouets qui figurent dans son garage.

“Mes vrais passe-temps sont cinéma, golf, tennis, football et jeux vidéo. Ma première voiture était une BMW X5. J’ai eu la chance d’avoir une très bonne voiture dès le début. Et puis j’ai la Porsche GT3RS, McLaren 675LT, Lamborghini, Ferrari…”

L’avenir du pilote Yamaha est teinté de rouge et du chiffre six…

“Eh bien, je ne pense pas trop à ce sujet parce que je dois encore courir avec Yamaha et me battre pour la deuxième place du championnat, mais il est évident que vous pensez à l’avenir. C’est un grand défi. Il me procure beaucoup d’ambition et de motivation. Mon rêve sera de gagner un championnat avec Ducati. Pour être le deuxième pilote après Casey  à avoir été en mesure de le faire. Ils ne sont pas si nombreux dans l’histoire, les pilotes à avoir gagné avec deux motos d’usine différentes. Il y en a cinq, je veux être le sixième.”

Occultant de nommer son actuel coéquipier qui fait déjà partie de la liste, Jorge Lorenzo retrouvera donc avec plaisir un certain Casey Stoner qui reçoit par ailleurs toute sa compréhension.

“Je comprends Casey. Quand il  était enfant, il y avait beaucoup de pression pour qu’il devienne champion du monde, pour lui-même et sa famille. Cette pression et la tension qu’il ressent, peut-être que c’était trop pour lui. Il aimait courir, mais pas les autres choses engendrées par le fait d’être un pilote, comme les interviews et ce genre de choses. C’était plus un travail pour lui, pas une passion. Il a donc fait une famille et un bébé”.

Jorge Lorenzo, humain, simple et franc. Comme d’habitude.
Qu’on l’aime ou non n’a aucune importance et ne le changera pas…

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