Le dernier Grand Prix de Malaisie a été la seule course dominicale à Sepang qui s’est déroulée sur une piste sèche. Le paradoxe veut que cette épreuve ait déploré pas moins de dix-neuf chutes. Certains de ces accidents ont eu des conséquences fâcheuses sur l’intégrité physique des pilotes si bien que pour la der de Valence, le bal des remplaçants a commencé. Celui de Canet serait à penser.

Il faut dire que depuis le recours de la dernière bataille d’outre-mer, l’infirmerie est pleine : Ayumu Sasaki a subi un traumatisme crânien, Philipp Oettl une fracture du scaphoïde gauche, Jorge Martin un traumatisme crânien, Nicolo Bulega une dislocation de l’humérus droit, Aron Canet une fracture du 5e métacarpe de la main gauche et Maria Herrera une fracture de la clavicule droite, cette dernière étant à l’origine du drapeau rouge final.

C’est aussi elle qui a été la première à annoncer son forfait pour le dernier rendez-vous de la saison à Valence. Elle sera remplacée par Raul Fernandez. A présent, c’est le sort de Canet qui inquiète. L’équipier de Navarro a certes été opéré avec succès à Barcelone de ses blessures dans sa main gauche. Mais cela ne rend pas pour autant l’Espagnol opérationnel.

Aron Canet a ainsi une plaque en titane tenue par cinq vis dans la main. Il devra avoir un quitus médical vendredi s’il veut participer aux réjouissances de Valence. Mais dès jeudi 10 novembre, il passera une visite médicale qui devrait déjà donner un verdict sur sa capacité à tenir son rang.

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