Jorge Lorenzo a donc signé avec une usine Ducati qu’il servira durant les saisons 2017 et 2018. Le Majorquin abandonne courageusement le confort garanti chez Yamaha pour une remise en cause chez les rouges qui en a fait tomber plus d’un de haut. Et non des moindres. Marteau le Lorenzo ? Nous verrons. En attendant, le patron de la marque Claudio Domenicali a laissé son Lambrusco pour boire du petit lait.

Claudio Domenicali est un patron heureux. Au moment de fêter les 90 ans de la marque, il a eu un joli cadeau sous la forme d’une arrivée assurée de Jorge Lorenzo, ci-devant quintuple Champion du Monde : « nous sommes très heureux qu’il nous rejoigne, il sera avec nous dès l’année prochaine et c’est ce dont nous avions besoin pour viser le titre ». Une franchise sur InSella.it qui ira droit au cœur de ses deux actuels pilotes officiels, dont un devra laisser place nette à la fin de cette saison.

Jorge Lorenzo devra donc succéder à un Casey Stoner qui est le seul pilote à ce jour à avoir porté Ducati au sommet du MotoGP. Sur le toit du monde en 2007 grâce à l’Australien, le blason de Borgo Panigale a ensuite dévalé les étages avant que Gigi Dall’Igna n’arrive en nouveau taulier. Autant de noms intéressants à réunir dans un box pour une année de compétition qui serait passionnante : « nous avons à présent un package formidable car il ne faut pas oublier Casey Stoner qui joue le tôle de pilote test d’exception. Selon lui, la moto est bonne, mais il y a encore des choses à améliorer et c’est ce sur quoi travaille Dall’Igna » poursuit le boss qui oublie encore ses deux Andrea présents au front.

Des allusions qu’il faut mettre au clair. Aurons-nous la chance de voir un team officiel composé de la paire d’as Lorenzo-Stoner ? Claudio Domenicali tempère : « je ne pense pas. Casey est heureux et serein, il a trouvé son équilibre, je ne l’ai jamais vu ainsi depuis que je le connais. A mon avis, il ne reviendra pas en compétition. Il ferait peut-être des wild-cards, mais même ça, c’est peu probable ». Voilà un Andrea rassuré. Oui, mais lequel ?