Cette question aurait été la priorité pour un Jorge Lorenzo qui entrait dans le parc fermé de Misano au terme du dernier Grand Prix de San Marin. Une interrogation relayée par GPOne. Pour sûr que la réponse n’a pas rassuré Por Fuera qui portera le cuir rouge en 2017.

Entre une Ducati versatile et qui ne se donne pas au premier venu et un Jorge Lorenzo qui aime bien les machines dociles accompagnées d’une météo idéale pour exprimer son art, on ne sait ce que cela va donner une fois le couple formé. Pour peu on y verrait le mariage de la carpe et du lapin dans cette fable. Un saut dans l’inconnu dont a pris conscience le Majorquin qui sait qu’arpenter le pont d’or dressé par la firme de Borgo Panigale en son honneur aura son revers de la médaille.

La Ducati a gagné en Autriche, mais à Misano où elle s’est pourtant entrainée, elle n’a pu qu’espérer un top 5. Par ailleurs raté avec un Andrea Dovizioso, certes diminué, mais tout de même sixième : « même si Misano est une de nos pistes d’essai, ses particularités ne conviennent pas à notre GP16. Notre objectif est de faire une moto que l’on peut plus facilement piloter, plus agile, qui tourne mieux et qui ménage son pilote ».

A Silverstone, la GP16 a épuisé ses deux pilotes. Alors, où ont fini les Ducati à Misano ? Sixième à pratiquement vingt secondes. C’est encore un hiver studieux qui attend le génie Gigi Dall’Igna.

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