Marc Márquez semble être destiné au titre mondial cette année. N’en déplaise à un duo Yamaha huppé, l’officiel d’une Honda pourtant moins bonne que la M1 arrive à mettre tout en place et éviter les embûches pour, à chaque fois, tirer son épingle du jeu. De quoi miner le moral de ses adversaires.

Une détermination, une solidité, et un soupçon de réussite qui donnent la recette d’une domination que l’on n’attendait pas au vu des tests de l’intersaison au guidon d’une RC213V compliquée. Et pourtant, à sept Grands Prix de la fin des hostilités, Marc Márquez caracole avec 53 points d’avance sur un Valentino Rossi qui a déjà reconnu, qu’à la régulière, il ne pourra pas rejoindre l’Espagnol.

Et son compatriote Lorenzo ? Il jure qu’il n’a pas lâché l’affaire. Mais il faudra que la pluie s’arrête de tomber les dimanches de Grand Prix. Et puis l’an prochain, il part chez Ducati. Sans compter que, dans son esprit, l’idée d’un Márquez intouchable est bel et bien présente. La preuve avec ce passage d’un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport : « Marc Márquez a changé sa gestion de la course mais il continue cependant à prendre des risques. Mais lorsqu’il tombe, il est comme Superman. Il tombe un peu comme un chat, il est très souple. Il a moins de chance de se blesser que les autres pilotes plus âgés, d’une stature différente et qui sont moins forts physiquement ».

Pas mal de la part de celui que l’on surnommait Iron Man lors de ses débuts en MotoGP. Le Majorquin se rendra ce week-end à Silverstone, circuit qu’il a dominé par trois fois en 2010, 2012 et 2013. Troisième au général, il regrette 59 points de retard au championnat sur un Marc Marquez qui a remporté deux victoires sur ce tracé. Une en 125cc en 2010 et une autre en MotoGP en 2014.

Tous les articles sur : Jorge Lorenzo, Marc Marquez