Ce premier Grand Prix de l’année est favorable à Danilo Petrucci qui va s’élancer dimanche depuis la première ligne de la grille de départ, après avoir réalisé le troisième temps des qualifications derrière Johann Zarco et Marc Marquez. Il devance les deux Ducati officielles d’Andrea Dovizioso et Jorge Lorenzo.

Lors de la journée du vendredi, Danilo avait déjà été très performant en réalisant le deuxième temps en 1’54.367, à seulement six millièmes de seconde du leader Andrea Dovizioso. La FP3 du samedi se déroulait également bien avec le troisième chrono derrière Johann Zarco et son coéquipier de l’équipe Pramac Racing Jack Miller.

En conditions de course, lors de la quatrième séance, Petrucci se classait deuxième en 1’55.310, à 0.062 du meilleur temps d’Andrea Dovizioso, et 0.093 devant le troisième Valentino Rossi.

Lors de la séance qualificative, il était l’un des trois pilotes qui parvenaient à tourner plus vite que l’ancien record de Jorge Lorenzo. Il obtenait la troisième position 0.207 derrière Johann Zarco et 0.005 derrière Marc Marquez.

Selon Danilo Petrucci, « Mon objectif était d’obtenir une place dans les deux premières lignes parce que je sais que dans la course, sept, huit, peut-être même neuf coureurs peuvent se battre au sommet. Au moins pendant la première moitié de la course. Pour moi, il était donc très important de partir le plus en avant possible. J’ai pensé que je pouvais réaliser la pole position, mais ensuite j’ai réalisé que cette fois-ci ne suffisait pas. Johann et Marc ont fait de très bons chronos.

« Ça va être une course difficile car beaucoup de pilotes peuvent se battre en tête. Il y aura donc beaucoup de manœuvres de dépassement. La clé du succès sera d’épargner les pneus jusqu’à la fin. Ce ne sera pas facile, mais nous sommes à l’avant, comme je l’étais dans toutes les séances. Mais cela n’aide pas, car dimanche je dois me battre contre de nombreux adversaires.

« Les conditions étaient différentes de celles rencontrées lors des tests. J’ai eu un bon feeling aujourd’hui, même si la piste est incroyablement sale. Seule la ligne idéale est propre.

« En qualifications, je voulais absolument piloter un tour seul, car je ne souhaitais pas que mes adversaires roulent avec moi. Dès que je me suis retourné, onze pilotes m’ont suivi. La chose la plus drôle était que c’était comme le Far West dès qu’un pilote quittait la trajectoire. Il y avait beaucoup de poussière sur la piste. Cette situation m’inquiétait, mais au moins j’ai pu faire un tour rapide, ce qui était très important pour la course. »

Classement des qualifications :

 

Photos © Pramac Racing