S’il n’y avait son succès retentissant à Assen, la saison de MotoGP de Miller ressemblerait à un vrai désastre. Des blessures, des forfaits et surtout des chutes. Il n’a que dix Grands Prix à son actif suite à ses absences forcées, et, pourtant, c’est lui qui caracole en tête du classement peu prisé des accidents. Ce week-end, il foulera son sol natal. Un rendez-vous qui tombe bien.

Et pour ce dernier, il essaiera de ne pas tomber. La météo risque d’être compliquée, du genre de celle qui lui a donné les clés du succès aux Pays-Bas. Il est même jusqu’à son illustre compatriote Mick Doohan pour être prêt à mettre une pièce sur son casque. Certes, mais à Assen, Márquez rongeait son frein en passant au titre. Or, ce dernier est acquis depuis le Motegi.

Alors, que va nous réserver Miller chez lui ? « Je suis impatient d’y être et de piloter devant mon public » déclare le pilote Estrella Galicia Marc VDS. « Ce sera spécial d’y être comme un vainqueur de Grand Prix et mon ambition sera de rebondir après un rendez-vous pour le moins compliqué au Motegi. J’adore Phillip Island et j’espère que l’on trouvera quelque chose sur la moto qui me donnera la confiance nécessaire pour la pousser jusqu’à la limite ».

« L’an dernier, j’étais assez rapide avec la moto en classe Open et j’y vais déterminé à faire tourner la roue d’une saison particulièrement dure pour moi jusque-là. Il y aura une certaine pression à domicile mais ça fait aussi du bien de savoir que les fans se sont déplacés rien que pour vous voir. C’est une pression dont je me nourrirai et j’essaierai de donner aux Australiens de quoi se satisfaire ». Jack Miller compte parmi les douze Australiens qui ont vaincu en catégorie reine.

En 2014, il connaissait la joie du succès à la maison. C’était alors du temps de la KTM et du Moto3. Miller est âgé de 21 ans. Comme Maverick Viñales.

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