Avec des horaires différents des éditions précédentes, Michelin a prévu un choix de pneumatiques assez large pour pouvoir tester dans toutes les conditions. Piero Taramasso, responsable Michelin Motorsport 2-roues, explique ici le choix disponible.

« Ce circuit est assez difficile pour nous car il y a parfois du sable sur la piste. Dans ce cas la surface est plus abrasive, et l’usure est plus importante comparée aux autres circuits.

« Nous devons également tenir compte du taux d’humidité (ndlr : qui n’a rien à voir avec le pourcentage de risque de précipitation), car quand cette humidité arrive, elle rend le circuit plus glissant.  

« Il faut de l’adhérence, de la durabilité, que le circuit soit sec ou non, et que le pneu monte vite en température. C’est assez compliqué.

« Nous avons amené 3 pneus avant et 3 arrière. Pour l’avant, il y a un tendre et un médium, des gommes que nous connaissons ainsi que les équipes car ils ont été utilisés l’année dernière. Il y a un avant dur que nous avons essayé à Sepang et à Buriram où il a donné de très bons résultats. Nous le proposons ici aux équipes, et s’il est performant nous l’amènerons pour la course.

« Pour l’arrière, nous avons trois solutions : tendre, médium et dur. Le tendre est doté d’une nouvelle gomme destinée à assurer une meilleure performance et un niveau d’adhérence plus élevé. Les médium et dur sont ceux que nous avons utilisés ici l’année dernière en course.

« Concernant l’essai de roulage sur piste humide, il s’agit de quelque chose de nouveau. Ici la météo est instable, il a d’ailleurs plu hier, et avant-hier aussi. Nous sommes venus avec deux pneus pluie, un tendre et un médium. On verra lors des essais sur le mouillé du dernier jour lequel des deux est la meilleure solution. »

Photos © Michelin (tests de Sepang et Buriram 2018)

Source : Motogp.com / Dorna Vidéopass

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