Hervé Poncharal l’a expliqué à maintes reprises; Alex Rins refuse de négocier avec les teams satellites et n’entend que signer avec une usine. Or des usines, à ce jour, il n’en reste plus beaucoup; une place chez Ktm aux côtés de Bradley Smith, une place chez Aprilia comme coéquipier de Sam Lowes, et, étant entendu que Marc Marquez va prolonger chez Honda, un place chez Suzuki avec Andrea Iannone.

Malgré une offre de KTM, c’est bien évidemment cette opportunité japonaise que convoite le pilote espagnol, et, selon les dernières rumeurs, il aurait d’assez bonnes chances de l’obtenir. Peut-être même dès ce week-end…

Si cela se confirmait, on imagine bien la déception d’Aleix Espargaro, fidèle soldat d’Hamamatsu qui n’a aucunement démérité, en particulier en inscrivant 42 points cette année, contre 49 à celui que tout le monde s’est arraché; Maverick Vinales.

Si l’on en croit le site espagnol planetadeporte, ce n’est d’ailleurs pas Suzuki qui mettrait à la porte le pilote de Granolers, mais bien Davide Brivio, qui n’est évidement pas insensible à la jeunesse et aux statistiques impressionnantes d’Alex Rins qui lui permettraient d’envisager l’avenir sereinement.

Un Davide Brivio qui diverge encore sur les sstratégies de l’usine Suzuki, en souhaitant aligner au moins une moto satellite, ne serait-ce que pour Johann Zarco (“nous avons une option si nous voulons l’utiliser dans le futur”), que ce soit chez LCR (mais apparemment le team monégasque n’est guère intéressé et reste fidèle à Honda) ou éventuellement dans un team Aspar en recherche de soutien…

Mais là encore Hamamatsu freine des deux pieds pour 2017, bien qu’il ait été évoqué par le passé une obligation, si une demande en était faite.

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