Mêmes causes, même effets. Lorsque la pluie s’abat sur un circuit, elle dissout le talent pourtant grand de Jorge Lorenzo. Dixième à Assen, onzième au Sachsenring, le voilà neuvième à Silverstone. D’aucuns y verront un léger mieux. Mais pas de quoi balayer l’argument tranché du patron de la marque KTM.

Ce dernier s’était fait remarquer en s’étonnant du salaire mirobolant que versera Ducati à un Por Fuera si peu performant sur piste mouillée. On peut en penser ce que l’on en veut. Les faits restent les faits et, une fois encore, le quintuple titré n’a pas eu les bonnes sensations avec un pneu arrière en manque d’adhérence et provoquant des mouvements peu rassurants tandis que ses réglages restent portés sur le pneu avant.

Pour peu que le bitume aille vers le séchant, ça passe encore. Mais par forte averse, l’équipier de Rossi perd pied : « j’avais été assez rapide à la fin de la FP4, lorsque la piste séchait, mais il s’est remis à pleuvoir pour les qualifications et il y avait beaucoup d’eau sur la piste. J’étais moins confiant avec plus d’eau sur la piste et je n’ai pu gagner qu’une demi-seconde ».

« Ça ne suffisait pas pour être en deuxième ligne mais je suis quand même satisfait de nos progrès sur le mouillé. Nous avons été bien meilleurs qu’à Assen ou qu’au Sachsenring mais pas encore suffisamment rapides pour être devant. Nous devrons donc continuer à travailler. La course aura probablement lieu sur le sec demain et nous devrons profiter à fond du warm-up pour nous préparer au mieux pour la course ». La Grande Bretagne nous promet un scénario  inverse à la République Tchèque : mouillé le samedi et sec le dimanche.

Tous les articles sur : Jorge Lorenzo