Voici une mélodie qui a enivré un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Il s’agit du deux temps qui animaient les trois mouvements majeurs des Grands Prix du siècle dernier. De la 125cc à la 500cc en passant par les 250c. Les pilotes étaient des virtuoses. Et quoi de mieux qu’un violon pour nous remettre cette symphonie en mémoire ?

Les Grands Prix moto, ça peut être un violon d’Ingres qui traverse les générations. Ceux d’avant connaissaient le fumet et le son strident des moteurs à deux temps. On ne vous joue pas du violon, cette époque, ce n’était pas du pipeau. La preuve en images qui bougent.

Mettez-vous ça dans les oreilles avant d’aller au taf et vous verrez qu’il vous sera difficile d’aller piano. Même si, parfois, ces mécaniques n’allaient pas plus sano que lontano. On nous a privé ensuite de ces moteurs jetés aux oubliettes sans tambour ni trompette. Profitons alors de ce dernier chant du cygne.

 

 

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