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[Village People] Rocco Siffredi évoque Valentino Rossi et Andrea Iannone. C’est chaud mais pas du meilleur goût !


MESSAGE D’AVERTISSEMENT!

Tout ce que vous lirez ici est faux sauf à démontrer que ce soit vrai. Nous, on n’est ni pour ni contre. Si regarder par le trou de la serrure vous rebute mais qu’il arrive plus souvent qu’à votre tour de céder à cette pulsion, vous êtes au bon endroit au mauvais moment. Voici la vie des gens du paddock par le petit bout de la lorgnette, c’est à dire hors de la course. C’est du “on dit”, du ragot, du pas forcément toujours très beau et sans doute aussi parfois du mytho ou du faux. En tout cas, c’est du People du Paddock. Donc du Village People.

ATTENTION, certains sujets peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, ou des plus vieux, ainsi que des personnes qui ne prennent pas de recul. On vous aura prévenus.

Si vous voulez des informations vérifiées, des interviews, de la technique, des “Spy Attitude” ou des belles photos, changez vite de rubrique! Il est encore temps!

Vous êtes encore là ? Alors on y va, et ne venez pas vous plaindre; nous, on assume !


Rocco Siffredi n’est pas seulement un expert en cinéma X, mais aussi un fan de moto. Frappé par l’accident fatal survenu à Marco Simoncelli à Sepang le 23 octobre 2011, il s’est peu peu rapproché de Paolo Simoncelli et figurait parmi les invités du Sic Supermoto Day qui s’est déroulé sur le circuit  “Il Sagittario” de Latina le week-end du 3 décembre (voir ici) et qui réunissait entre autres Niccolò Antonelli, Simone Corsi, Fabio Di Giannantonio et Tatsuki Suzuki.

Évoquant Super Sic dans une interview vidéo accordée à diariodelweb.it (voir ici), l’homme dont le prénom se suffit à lui-même se souvient de « son courage, sa ténacité, son sourire. Il forçait: il n’avait peur de personne, et c’était sa grande force. J’ai toujours dit que pour devenir champion, il fallait avoir beaucoup de chance: c’était un grand champion, mais malchanceux. C’est un sport très dangereux, mais des événements de ce genre arrivent rarement, heureusement. Malheureusement, un terrible malheur a touché Marco, son père, sa mère et toute la famille. »

Le passionné de motos qu’il est suit-il le Championnat du Monde ?

« Un petit peu. Il m’a semblé qu’à un moment donné, Valentino réussirait à remporter son dixième championnat du monde, mais je dois dire que la compétition est féroce et peut-être que son moment magique est passé, alors maintenant, il est très difficile de progresser. Mais j’aime l’idée qu’il ne pense jamais que c’est trop tard. J’aime le motocross, Vale le sait, et Cairoli représente pour moi l’expression maximale de quelqu’un qui n’a pas abandonné. Dans le cross, la différence est encore faite par le pilote, de telle sorte que Tony parvient à faire la différence; en MotoGP ou en Superbike, ça commence à être très compliqué si vous n’avez pas la bonne machine. Ce n’est pas que Valentino n’a pas la bonne moto, mais il y a aussi beaucoup de coureurs qui sont aussi très forts et jeunes. »

Valentino Rossi et Rocco Sifredi semblent avoir en commun une hantise à l’idée d’arrêter…

« C’est très dur, pour Valentino comme pour moi, et tu le sais. Lui et moi avons trois choses en commun. Tout d’abord, la renommée dans le monde: Je viens de signer un contrat avec un super produit international, qui a acheté un milliard de pages Web, et on m’a dit que les trois Italiens premiers en popularité dans le monde sont moi, Valentino et Berlusconi. Deuxièmement, nous avons tous des difficultés à partir en retraite, bien que je sois beaucoup plus vieux. Troisièmement, nous avons créé une académie en même temps pour préparer nos successeurs pour le futur. Peut-être y a-t-il aussi un quatrième: que nous aimons tous deux la bagatelle. Je me souviens que j’ai rencontré Valentino à l’aéroport de Fiumicino: nous prenions un vol pour les États-Unis, où je devais assister à une soirée des prix avec ma future épouse, que je venais de rencontrer. Il venait de remporter son premier championnat du monde ; c’était un jeune adolescent et il m’a demandé un autographe. Je l’ai reconnu et lui ai dit que c’était moi qui devais le lui demander. Mais Vale a dit: “Mais tu es mon mythe, tu l’as toujours dure !” Et puis j’ai découvert qu’il l’a vraiment écrit sur sa chemise. De là, je suis devenu attaché à lui. Pour moi, c’est une fierté quand mes fans du monde entier me disent: “Toi et Valentino Rossi!”. J’espère que c’est aussi le cas pour lui… »

Au sujet d’Andrea Iannone, l’acteur italien (certes un peu poussé par les rires du journaliste) se fait alors beaucoup plus provoquant…

« Malheureusement, il a le virus des Abruzzes, comme moi: il aime trop le sexe. Iannò, tu sais que ça ne marche pas comme ça: soit le sexe soit le travail ! Moi, j’ai dû combiner les deux choses, mais vous, vous vous concentrez sur une chose ou sur l’autre. Ou alors venez faire mon boulot: je vais vous donner un conseil, dès que tu te casses les couilles et que tu veux arrêter, viens me voir car il y en a de belles. Peut-être pas aussi belles que Belen, mais captivantes, dures à cuire, et avec un homme des Abruzzes comme toi, nous irions fort. Cependant, tu as bien choisi, félicitations, car Belen est une belle femme, elle fait partie de mon parterre de femmes idéales. »


Que dire ? Chacun a sa sensibilité qui lui est propre, mais sans doute que de tenir de tels propos lors d’une journée en hommage à Marco n’est tout simplement pas du meilleur goût… 🙁

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