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Verstappen

À peine descendu de sa monoplace après Suzuka, Max Verstappen a déjà tourné la page… direction le Nürburgring. Un choix loin d’être anodin alors que la frustration du Néerlandais vis-à-vis de la F1 2026 ne cesse de grandir.

Verstappen

Verstappen ailleurs, et ce n’est pas un hasard

Le timing interpelle. Moins de 48 heures après le Grand Prix du Japon, Verstappen a été aperçu en Allemagne, au volant d’une GT3 sur la mythique Nordschleife. Une présence qui tranche radicalement avec l’actualité de son équipe, Red Bull Racing, restée à Suzuka pour des essais Pirelli en vue de 2027.

Officiellement, il s’agit d’un roulage privé, dans le cadre de sa préparation aux 24 Heures du Nürburgring. Mais difficile de ne pas y voir plus qu’un simple entraînement. Sur une piste froide, parfois saupoudrée de neige, Verstappen a retrouvé ce qu’il ne cesse de réclamer : du pilotage pur, sans contraintes artificielles.

Une F1 “anti-course” qui ne passe plus

Le malaise est désormais public. Après Suzuka, le triple champion du monde n’a pas mâché ses mots, dénonçant une discipline devenue, selon lui, trop artificielle : « Ce n’est pas sain. Ce n’est plus vraiment de la course. »

Derrière cette sortie, ce sont surtout les nouvelles règles 2026 qui sont visées : gestion énergétique omniprésente, pilotage contraint, sensations réduites. Verstappen ne critique pas tant la performance de sa voiture que la philosophie même de la F1 actuelle.

Le Nürburgring comme échappatoire… et révélateur

Le contraste est frappant. Quelques jours avant Suzuka, Verstappen s’imposait déjà en NLS sur ce même circuit (avant disqualification). Et à peine revenu du Japon, il y retourne. Un signal fort.

Sur la Nordschleife, pas de “superclipping”, pas de recharge imposée : juste 20 kilomètres d’attaque, d’instinct et de maîtrise. Un terrain qui semble bien plus en phase avec ses attentes.

Pendant ce temps, Red Bull avance sans lui

À Suzuka, l’activité continue sans Verstappen. Isack Hadjar est chargé d’assurer les essais pneumatiques, pendant que des rumeurs évoquent un possible roulage de Yuki Tsunoda. Une situation inhabituelle : voir le leader d’une équipe s’éloigner ainsi, en pleine saison, même pour une activité parallèle, interroge forcément.

Et maintenant ?

Entre critiques ouvertes, passion assumée pour l’endurance et rumeurs persistantes de retraite anticipée, Verstappen envoie un message de plus en plus clair. La question n’est peut-être plus de savoir s’il quittera la F1… Mais quand il décidera que cela ne lui procure plus assez d’adrénaline

 

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