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Podium à l’arrivée, mais discours sans détour. Charles Leclerc refuse de se satisfaire de la troisième place à Suzuka et pointe déjà le vrai problème de Ferrari : un déficit de performance qui commence à peser lourd.

Leclerc

Leclerc ou un podium au goût d’inachevé

Sur le papier, la troisième place est solide. Dans les faits, elle laisse un goût amer. Leclerc le reconnaît lui-même : « Je suis content… mais ce n’est qu’une troisième place. »

Car devant, le rythme imposé par les Mercedes et les McLaren reste supérieur. Ferrari est là, mais encore un cran en dessous.

Une course renversée par la stratégie

Tout avait pourtant bien commencé. Un départ agressif, des dépassements rapides… Leclerc s’était installé dans le match. Mais la voiture de sécurité est venue tout bouleverser.

« Avec la voiture de sécurité, on a été un peu malchanceux… »

Piégé par son arrêt précoce, le Monégasque a dû reconstruire sa course. Et c’est là qu’il a montré sa force : gestion des pneus, rythme solide, dépassements propres, notamment sur Lewis Hamilton et George Russell.

Le vrai problème : la puissance

Mais au-delà du scénario de course, Leclerc ne tourne pas autour du pot : « Il y a clairement un point à améliorer… le groupe motopropulseur. »

Un constat lourd. Car dans une F1 2026 ultra dépendante de l’énergie, le moindre déficit se paie immédiatement, surtout face à Mercedes.

Un retard global qui inquiète

Le moteur n’est qu’une partie du problème. Leclerc insiste aussi sur : le réglage des pneus, l’exploitation aérodynamique et l’équilibre général de la voiture. Bref, Ferrari doit progresser partout. Et vite.

Ferrari déjà sous pression

Après trois courses, la tendance est claire : Ferrari reste dans le coup, mais subit. Et dans une saison aussi serrée, rester derrière peut rapidement devenir une habitude. Leclerc ne s’y trompe pas : Le podium est une base… mais pas une finalité.

Leclerc

 

 

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