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Honnêtement, si la course a été très intéressante, pour une fois cela ne se reflète pas vraiment dans les courbes. Tout d’abord, pour une raison pratique : en l’absence du rouge des Ducati et du orange des Honda, elles sont relativement difficiles à lire…

Marc Márquez : s’élançant de la pôle position acquise sur une piste mixte, il n’avait pas d’autre choix que de tenter de s’échapper devant un Vinales qu’il savait plus rapide sur piste sèche. Cela a fonctionné pendant trois tours avant de chuter d’une façon qu’il ne s’explique pas vraiment.

Maverick Vinales : n’a mis que trois tours à prendre le même rythme que Marc Márquez. La chute de ce dernier le rend à peine prudent pendant un tour avant qu’il accélère progressivement pour réaliser le meilleur tour en course au 12e tour. Sa courbe est stable, se relâchant à peine dans les cinq derniers tours. Du beau boulot !

Valentino Rossi : une fois de plus, une des courbes les plus stables du plateau. Le dépassement de Crutchlow n’est quasiment pas perceptible, à l’inverse d’un ralentissement au 23e tour.

Álvaro Bautista : la surprise du graphique. Malgré une courbe importée due à de nombreux dépassements et à la bagarre avec Johann Zarco, le pilote espagnol termine sa course sur un rythme plus élevé qu’il ne l’avait commencée, confirmant ainsi que, paradoxalement, les Ducati ne martyrisent pas leur pneu arrière.

Johann Zarco : sa remontée, sa grosse attaque et la grosse bagarre avec Álvaro Bautista nous ont ravis mais ont mis à mal son pneu arrière pourtant dur.

Jonas Folger : la courbe la plus irrégulière du graphique. Le métier qui rentre.

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