Dans un épisode récent de Drive to Survive, Christian Horner est revenu sur son départ spectaculaire de Red Bull Racing en juillet 2025, un événement qui a profondément secoué la Formule 1. Après près de vingt ans à la tête de l’écurie, l’ancien patron affirme que la décision de mettre fin à son contrat aurait été fortement influencée par Helmut Marko et validée au plus haut niveau de Red Bull GmbH.

Le départ de Horner accéléré par des luttes de pouvoir ?
Le feuilleton Red Bull prend une nouvelle tournure. Dans les révélations diffusées via Drive to Survive dans l’épisode intitulé « Un Taureau Sans Cornes », Christian Horner revient sur son départ fracassant en 2025 et pointe directement des tensions internes au sommet de l’écurie, suggérant que l’influence d’Helmut Marko aurait pesé lourd dans la décision finale.
Après deux décennies à la tête de l’équipe et une ère dominée par les titres mondiaux, Horner décrit une rupture soudaine, qu’il dit ne pas avoir anticipée. Selon lui, la décision n’aurait pas été le fruit d’une pression extérieure, mais bien d’une reconfiguration du pouvoir interne chez Red Bull après la disparition de Dietrich Mateschitz, moment charnière qui aurait redéfini les équilibres stratégiques au sein de l’organisation.
Horner insiste également sur un point clé : la famille Verstappen n’aurait pas orchestré son départ, malgré les rumeurs persistantes dans le paddock. Il reconnaît toutefois des relations parfois tendues en interne, dans un climat déjà fragilisé par les controverses et la pression sportive croissante autour de l’équipe. Des propos relayés par plusieurs médias indiquent qu’il estime que la décision a été influencée au plus haut niveau de la structure Red Bull, notamment dans le contexte de changements de gouvernance récents.
Ce départ, officialisé en juillet 2025 avec son remplacement par Laurent Mekies, a marqué une rupture majeure pour l’écurie championne du monde, ouvrant une période d’incertitude stratégique et politique en coulisses. Des sources proches du dossier ont d’ailleurs évoqué une décision jugée “nécessaire” par la direction pour stabiliser l’équipe après une période de tensions internes et médiatiques.
Au-delà du choc médiatique, cette sortie met en lumière une réalité souvent dissimulée en Formule 1 : les batailles d’influence au sommet peuvent être aussi décisives que la performance en piste. Et dans le cas Red Bull, la fracture révélée par Horner laisse entrevoir une lutte de pouvoir bien plus profonde qu’un simple changement de management.

























