Le directeur technique de Red Bull, Pierre Waché, serait sous pression en interne après un début de saison compliqué. Un départ ne serait plus totalement à exclure.

Pierre Waché sur la sellette chez Red Bull ?
Chez Red Bull Racing, le climat technique ne serait pas aussi serein qu’il n’y paraît. Selon plusieurs échos venus du paddock, la position de Pierre Waché pourrait se fragiliser au fil des semaines, alors que les performances de la monoplace 2026 déçoivent.
Avant même le début de saison, certains observateurs redoutaient
que le nouveau moteur développé par RBPT en partenariat avec
Ford constitue le point faible de l’équipe. Mais
en interne, la lecture serait différente :
« Il resterait encore du potentiel à exploiter du côté de
l’unité de puissance », glisseraient certaines sources proches
du dossier.
Un problème plus profond côté châssis
La principale inquiétude concernerait en réalité le châssis. À ce stade, aucune évolution majeure ne semblerait en mesure de replacer rapidement l’équipe au niveau de McLaren ou Ferrari sans même évoquer une Mercedes jugée largement au-dessus.
En tant que successeur d’Adrian Newey, Waché porterait
logiquement la responsabilité technique de ce secteur. Et le
verdict interne serait sévère :
« Le niveau de performance actuel ne serait tout simplement pas
suffisant », murmurerait-on du côté de Milton Keynes.
Un contexte devenu plus exigeant
La situation serait d’autant plus délicate que 2026 représenterait un tournant. Pour la première fois, Waché travaillerait sans héritage direct de Newey sur la conception initiale de la voiture.
L’an dernier, Max Verstappen aurait encore réussi à masquer certaines limites grâce à ses performances, permettant à Red Bull de rester compétitif malgré une base imparfaite. Mais cette saison, l’écart apparaîtrait plus clairement.
Des tensions en interne ?
Au-delà de la performance pure, des divergences internes chez Red Bull pourraient également exister. Certaines discussions porteraient sur les méthodes de travail et la direction technique adoptée.
Un départ récent en interne interrogerait d’ailleurs certains
observateurs. Celui de Craig Skinner, designer en
chef, survenu juste avant le début de saison, alimenterait les
spéculations.
« Ce type de mouvement ne serait jamais anodin dans une
structure comme Red Bull », glisserait une
source du paddock.
Une décision encore incertaine
Pour l’heure, aucun changement ne serait acté. Mais la pression pourrait s’intensifier si les progrès tardent à se concrétiser dans les prochaines courses.
Chez Red Bull, la stabilité a souvent été une
force. Mais face à une dynamique technique jugée préoccupante, la
direction pourrait être amenée à trancher :
« Si la situation ne s’améliore pas, une décision difficile
pourrait finir par s’imposer », entend-on en
coulisses.
À ce stade, aucune confirmation officielle n’a émergé, et les grandes références du paddock n’ont pas encore validé ces informations. Mais une chose semble certaine : la saison 2026 pourrait bien redéfinir les équilibres internes de l’écurie autrichienne.







