Moto GP
Publié le 22 octobre 2026 • 19:30 par Nicolas Pascual

MotoGP, Fabio Di Giannantonio est triste : « Je pleure tous les jours, Phillip Island est notre Monaco »

Très affecté par le retrait du circuit de Phillip Island après cette édition, Fabio Di Giannantonio rend un hommage vibrant au tracé océanien.

Di Giannantonio Phillip

Fabio Di Giannantonio aborde le rendez-vous de Phillip Island le cœur lourd et chargé d’émotion. Alors que le tracé côtier s’apprête à tirer sa révérence du calendrier des Grands Prix à l’issue du week-end, le pilote de l’écurie VR46 ne cache pas sa profonde tristesse face à la perte de cette piste mythique. Comparant l’épreuve océanienne à ce que représente le Grand Prix de Monaco pour le sport automobile mondial, le Transalpin entend savourer chaque instant sur ce toboggan naturel, malgré les conditions météorologiques imprévisibles qui menacent déjà le déroulement des séances.

Le déchirement face à la perte du plus beau circuit du monde

Pour le pilote romain, l’abandon de cette piste d’exception par les instances dirigeantes constitue une décision particulièrement difficile à accepter. « Je pleure tous les jours. C’est le plus beau circuit du monde, et le fait qu’ils l’aient supprimé est déchirant. J’espère qu’ils prennent en compte tous les aspects pour améliorer le sport, même si pour moi, c’est le circuit qu’ils n’auraient pas dû toucher », déplore l’Italien avec une sincérité poignante pour GPOne. Rejoint dans son constat par les plus grands noms de la discipline, l’Italien souligne la dimension unique du rendez-vous : « J’ai lu une déclaration de Stoner, qui disait que c’était un peu notre Monaco. À mon avis, c’est notre circuit emblématique, et c’est vraiment dommage. »

Di Giannantonio à Phillip Island : la volonté de savourer chaque mètre avant les adieux

Face à l’inévitable transition vers le tracé urbain d’Adélaïde prévue pour les prochaines saisons, le protégé de Valentino Rossi aborde chaque tour de roue avec une intensité toute particulière. « Je veux donc profiter de chaque centimètre de la piste, car nous savons que ce sera, et pourrait être, la dernière fois », confie le Transalpin, déterminé à inscrire un dernier coup d’éclat sur l’asphalte australien. La tâche s’annonce toutefois complexe en raison des caprices du ciel austral, toujours redoutés au bord de l’océan : « La météo de dimanche risque de poser problème, et nous devrons peut-être revoir le programme. Ici, à Phillip Island, on ne sait jamais, et la météo est imprévisible. »

Pensez-vous comme Fabio Di Giannantonio que Phillip Island était l’équivalent intouchable de Monaco pour le MotoGP ? Dites-le-nous en commentaires !

Di Giannantonio Phillip
Photo : Michelin Motorsport

Photo de couverture : Instagram Fabio Di Giannantonio

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