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Jorge Martin

Officiellement, tout est clair : Jorge Martin a subi une nouvelle opération du poignet pour traiter une blessure antérieure. Résultat : forfait pour les trois jours d’essais MotoGP à Sepang. Officieusement ? Le paddock bruisse d’une tout autre version…

C’est Neil Hodgson, champion du monde Superbike 2003, qui a jeté le pavé dans la mare dans le podcast Gas It Out. Prudence maximale, mais sous-entendu explosif.

« Quelqu’un m’a dit ceci, et je ne sais pas si c’est vrai, c’est une rumeur. Aprilia a dit qu’il avait subi l’opération parce que quelque chose n’allait pas. »

Puis il ajoute :

« Mais j’ai aussi entendu dire qu’il y était allé parce qu’il avait eu un accident de motocross ou avec un simulateur d’entraînement. Je ne sais pas si c’est vrai, mais la rumeur court. »

Et d’insister : « Les personnes qui m’ont raconté cette histoire n’étaient pas des initiés, mais des personnes en qui j’avais confiance. Je ne peux pas affirmer que ce soit vrai, mais c’est une rumeur qui circule. »

Rien d’affirmatif. Rien de prouvé. Mais suffisamment pour relancer le doute.

Jorge Martin

Jorge Martin : version officielle vs murmures du paddock

Aprilia affirme que l’intervention visait à corriger un problème résiduel. Un ajustement nécessaire, rien de plus.

Mais dans un contexte où Martin sort déjà d’une saison 2025 cauchemardesque – multiples opérations, fractures, absence prolongée – cette nouvelle blessure intrigue.

Si la rumeur d’une chute en motocross était vraie, cela poserait une question délicate : les contrats MotoGP encadrent strictement les activités à risque hors compétition.

Et surtout, cela relancerait le débat éternel : jusqu’où un pilote peut-il s’entraîner sans mettre en péril sa saison ?

Rappelons le contexte : après son titre 2024 avec Pramac Ducati, Martin avait rejoint Aprilia Racing avec un contrat 2025-2026. Mais son aventure italienne a été minée par les blessures… puis par des tensions contractuelles lorsqu’il a envisagé un départ anticipé. Aujourd’hui, tout indique qu’il ne sera plus en RS-GP en 2027, à l’arrivée du règlement 850 cc.

À Sepang, les rumeurs évoquaient déjà des discussions avec l’équipe officielle Yamaha. Un scénario qui verrait Martin remplacer Fabio Quartararo, lui-même pressenti chez Honda.

Autant dire que chaque absence, chaque opération, pèse lourd dans la balance.

Impossible, à ce stade, de confirmer la version motocross. Hodgson lui-même insiste sur le caractère spéculatif de l’information.

Mais une chose est certaine : dans un marché des transferts déjà sous tension, dans une période charnière avant 2027, Jorge Martin ne peut plus se permettre la moindre zone grise.

Entre fragilité physique, instabilité contractuelle et spéculations médiatiques, son avenir ressemble de plus en plus à un puzzle.

Et si la rumeur est fausse, elle révèle au minimum une réalité : la confiance autour de son dossier n’est plus totale. La question n’est donc pas seulement médicale. Elle est stratégique.

En 2026, Martin joue plus qu’un retour en piste. Il joue sa place dans la prochaine ère du MotoGP.

Jorge Martin

 

 

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