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Toto Wolff

Monaco, ses rues mythiques… et une scène digne d’un film d’époque. Alors que Toto Wolff fête aujourd’hui ses 54 ans, le patron de Mercedes en Formule 1 a été aperçu aux côtés de son épouse Susie Wolff lors d’une promenade très remarquée dans les rues de Monte-Carlo, au volant d’une rarissime Mercedes-Benz 300 SL Roadster, estimée entre 1 et 1,5 million de dollars.

Une icône automobile au cœur de la Principauté pilotée par Toto Wolff

Produite entre 1957 et 1963, la Mercedes 300 SL Roadster est l’héritière directe du légendaire coupé « Gullwing », célèbre pour ses portes papillon. Plus raffinée, plus exclusive encore, cette version découvrable incarne l’âge d’or de l’automobile de prestige.

Sous son long capot se cache un six-cylindres en ligne de trois litres développant 215 chevaux. Des chiffres qui, à l’époque, plaçaient la 300 SL parmi les voitures les plus rapides du monde : 0 à 100 km/h en 8,9 secondes et une vitesse de pointe flirtant avec les 250 km/h.

Avec seulement 1 858 exemplaires construits, la 300 SL Roadster est aujourd’hui l’une des Mercedes classiques les plus recherchées par les collectionneurs. Un statut qui explique sa valeur vertigineuse… et le regard admiratif des passants monégasques lors de cette promenade très remarquée

Cette Mercedes d’exception n’est qu’une pièce parmi d’autres dans la collection prestigieuse de Toto Wolff. Le dirigeant autrichien posséderait également une Mercedes-AMG ONE, tandis que son garage a déjà accueilli des modèles mythiques comme la Ferrari F40, la LaFerrari, l’Enzo ou encore une Mercedes-Benz SL 65.

Un goût assumé pour l’excellence mécanique, à l’image de son exigence en Formule 1.

Cette apparition glamour intervient à l’aube d’une saison 2026 très attendue en Formule 1, marquée par une nouvelle révolution réglementaire. Après avoir dominé l’ère hybride entre 2014 et 2021, Mercedes est attendue au tournant.

Pourtant, fidèle à son tempérament, Toto Wolff tempère les espoirs.

« Je suis un pessimiste notoire. Je vois toujours le verre à moitié vide », a-t-il confié lors d’un débriefing vidéo.

Objectifs techniques, fiabilité, capacité de développement : le patron de Brackley préfère avancer avec prudence avant les essais hivernaux.

Fidèle à son discours de prudence, Toto Wolff refuse toute euphorie prématurée à l’approche de la saison 2026.

« Nous nous sommes fixé des objectifs clairs pour le groupe motopropulseur et le châssis. Mais étaient-ils suffisamment ambitieux ? Avons-nous commis une erreur quelque part ? Et surtout, notre exécution sera-t-elle à la hauteur de ce qu’elle doit être ? Honnêtement, je n’en sais rien », a-t-il reconnu avec franchise.

Le patron de Mercedes estime que les premiers éléments de réponse arriveront rapidement, sans pour autant livrer un verdict définitif.

« Nous aurons un premier aperçu de l’équilibre des performances lors des essais de fin janvier, puis à Bahreïn. Mais le plus important restera la capacité à développer nos outils et notre package tout au long de la saison. »

En parallèle, Susie Wolff s’apprête elle aussi à vivre un moment clé. Directrice générale de la F1 Academy, elle supervisera le lancement de la saison 2026 de la série entièrement féminine sur le circuit international de Shanghai, en Chine.

La première manche est programmée du 13 au 15 mars, marquant une nouvelle étape dans le développement et la visibilité du championnat. Une ouverture symbolique et ambitieuse, à l’image de l’engagement de Susie Wolff pour l’avenir du sport automobile.

Ainsi, tandis que Mercedes se projette avec prudence vers la révolution technique de la Formule 1, le couple Wolff s’apprête à aborder 2026 sur tous les fronts, entre enjeux sportifs majeurs et volonté affirmée de façonner l’avenir de la discipline.

À Monaco, le temps d’une balade élégante à bord d’une icône automobile, Toto et Susie Wolff ont offert une parenthèse hors du tumulte des paddocks. Un instant suspendu, entre héritage, prestige et passion… avant de replonger dans l’intensité impitoyable de la Formule 1.

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