pub

Verstappen

Max Verstappen n’a jamais fait mystère de ses ambitions au-delà de la Formule 1. Mais à court terme, un obstacle bien concret freine son désir de s’aligner sur les grandes classiques de l’endurance : le calendrier.

Verstappen

Verstappen : Un rêve d’endurance freiné par l’agenda de la F1

Le quadruple champion du monde a reconnu qu’un problème majeur compromet toute participation aux 24 Heures d’endurance cette saison, qu’il s’agisse du Mans ou du Nürburgring. Non pas par manque d’envie, ni de préparation, mais en raison d’un agenda F1 devenu incompatible avec une approche sérieuse de ce type d’épreuves.

Verstappen nourrit depuis plusieurs années une fascination assumée pour les courses GT. En parallèle de sa carrière en F1, le Néerlandais a structuré son propre programme avec Verstappen.com Racing, multipliant les essais GT3 et les engagements ciblés.

Durant l’intersaison, il a de nouveau pris le volant de voitures GT, un retour aux sources qu’il revendique ouvertement.

« C’était agréable de retrouver la piste avec les GT3, des voitures que j’adore », a-t-il confié à La Gazzetta dello Sport.

Mais Verstappen se refuse à toute précipitation. Son discours est clair : l’endurance ne sera pas un simple détour symbolique, mais un projet mené avec la même exigence que la F1.

« Si je fais quelque chose en sport automobile, ce n’est pas juste pour être présent. Je veux être compétitif. Toujours. »

En 2025, Verstappen a profité des rares respirations du calendrier F1 pour franchir des étapes clés. Il a ainsi disputé des manches de la Nürburgring Langstrecken-Serie (NLS) en GT4, afin d’obtenir la licence nécessaire pour évoluer sur la Nordschleife en GT3.

Objectif atteint et même dépassé puisqu’il s’est ensuite imposé dès sa première course GT3 en NLS. Un signal clair : Verstappen ne vient pas apprendre, mais performer.

Ces expériences s’inscrivent dans une trajectoire assumée vers les grandes courses d’endurance, dont les 24 Heures du Mans.

Pourtant, en 2026 comme cette année, la réalité est implacable. Le Mans entre directement en collision avec le Grand Prix d’Espagne. Verdict sans appel : impossible.

Quant aux 24 Heures du Nürburgring, programmées une semaine avant le Grand Prix du Canada, la situation reste floue. Le problème n’est pas la course elle-même, mais tout ce qui la précède.

« Les courses préparatoires coïncident avec le calendrier de la Formule 1 », explique Verstappen.
« Je voudrais disputer cette épreuve dans les meilleures conditions possibles. Si ce n’est pas le cas, cela n’a pas de sens. »

Sans ces courses de préparation essentielles sur la Nordschleife, Verstappen estime qu’une participation serait incomplète — et contraire à ses standards.

Le message est limpide : Verstappen ira en endurance, mais pas à n’importe quel prix. Tant que la F1 dictera un calendrier aussi rigide, ses débuts dans les grandes classiques resteront conditionnels.

Le Mans attendra. Le Nürburgring aussi.
Mais rien n’indique que ce report soit un renoncement seulement une question de timing.

Verstappen

 

Tous les articles sur les Pilotes : Max Verstappen

Tous les articles sur les Teams : Red Bull