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Hadjar

La première journée des essais hivernaux de Formule 1 2026 à Barcelone s’est conclue sur une note forte pour Isack Hadjar. Dans un contexte encore instable, marqué par de nombreux drapeaux rouges et des programmes très contrastés entre équipes, le Français aurait signé le meilleur temps non officiel du jour, envoyant un premier signal dans cette nouvelle ère réglementaire.

Hadjar en tête : un message fort dès le Jour 1

Selon des chronos non officiels, Isack Hadjaraurait conclu cette première journée d’essais en tête de la feuille des temps, avec environ cinq dixièmes d’avance sur George Russell. Une performance à relativiser dans un contexte de programmes différents, mais qui n’en reste pas moins significative pour le pilote français, déjà très en vue dès ses premiers tours de roue.

Au-delà du chrono, Hadjar a surtout impressionné par sa capacité d’adaptation à une monoplace 2026 jugée exigeante par l’ensemble du plateau.

« Ce n’est pas une voiture simple, il faut être très précis et constamment concentré », avait-il confié plus tôt dans la journée.

Si Hadjar a brillé au chrono, Esteban Ocon s’est illustré sur un autre registre. Le Français a bouclé 154 tours au total, un chiffre remarquable pour un premier test sous une nouvelle réglementation technique. Un roulage massif qui souligne la priorité donnée à la fiabilité et à la collecte de données.

Mercedes n’était pas loin derrière, avec 149 tours cumulés entre George Russell et Andrea Kimi Antonelli, confirmant une approche méthodique et soutenue du programme de tests, malgré une journée parfois hachée.

Toutes les équipes n’ont pas connu la même réussite. Audi a vécu une journée compliquée, ne parcourant que 27 tours, un total extrêmement faible qui soulève déjà des interrogations sur l’état d’avancement du projet.

Cadillac a également été limitée, avec 44 tours recensés, tandis qu’Alpine a bouclé 60 tours, dans une journée perturbée par plusieurs interruptions.

La matinée a été particulièrement agitée, avec trois drapeaux rouges successifs liés à Alpine, Audi et Racing Bulls. Ces interruptions ont considérablement réduit le temps de roulage et illustré la fragilité actuelle des monoplaces 2026, encore en phase d’apprentissage.

« On est clairement dans une phase où chaque tour compte, mais chaque problème coûte très cher », résumait un ingénieur du paddock.

En parallèle, la journée a été marquée par l’absence de Ferrari, McLaren et Aston Martin, laissant un paddock partiellement déserté. Si Ferrari et McLaren assument une stratégie décalée, l’absence prolongée d’Aston Martin continue d’alimenter les discussions, notamment autour de possibles retards liés aux crash-tests FIA.

Au terme de cette première journée, les chronos restent non officiels et largement dépendants des programmes. Mais un constat s’impose : Isack Hadjar a marqué les esprits, tandis que l’écart de roulage entre les équipes souligne à quel point la F1 2026 débute sur des bases inégales.

La suite des essais dira si cette première hiérarchie se confirme ou si elle n’était qu’un mirage du Jour 1.

 

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