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Et si 2026 marquait le grand retour de Mercedes au sommet ? Après des essais de Barcelone ultra-productifs, une petite musique monte dans le paddock : George Russell pourrait bien être l’homme à battre dans la nouvelle ère technique de la Formule 1.

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Barcelone, démonstration de force pour Mercedes

Avec 502 tours accumulés, le total le plus élevé de toutes les équipes  Mercedes a frappé fort. Volume, régularité, fiabilité : la W17 a tourné sans relâche, renforçant les rumeurs persistantes autour de la compétitivité du nouveau moteur maison. Un scénario qui rappelle 2014, lorsque la précédente révolution moteur avait propulsé l’écurie de Brackley loin devant.

Ancien pilote et analyste respecté, Karun Chandhok n’a pas hésité à se mouiller. Pour lui, Russell est le favori naturel du championnat à venir. La raison ? Un mot-clé revient sans cesse dans les discussions avec les pilotes : les systèmes.

Pour Chandhok, les équipes capables de travailler de manière totalement intégrée entre châssis et groupe propulseur partent avec un temps d’avance dès le début de cette réglementation.

En 2026, seules quatre structures cochent cette case : Mercedes, Ferrari, Audi et Red Bull. Mais pour Chandhok, tout le monde ne part pas sur un pied d’égalité. Audi et Red Bull peuvent encore invoquer l’excuse de la nouveauté. Pas Mercedes, ni Ferrari.

Mercedes fournira ses moteurs à McLaren, Williams et Alpine. McLaren, pourtant, reste sur deux titres constructeurs et une couronne pilotes avec Lando Norris. Mais le changement radical de moteurs redistribue les cartes.

Même avec un matériel identique, l’intégration quotidienne entre les équipes châssis et moteur de Mercedes crée un avantage dans les premières phases, estime Chandhok.

Dans ce contexte, George Russell apparaît comme le point d’ancrage idéal : expérimenté, rapide, parfaitement intégré au projet Mercedes. Aux yeux de Chandhok, tous les voyants sont au vert.

Mercedes n’a peut-être pas encore reconquis la gloire, mais Barcelone a envoyé un message clair. Si l’intégration fait la différence en 2026, alors George Russell pourrait bien transformer la promesse en réalité. Favori ? Le paddock commence sérieusement à y croire.

 

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