Nouvel entrant dans le paddock, Cadillac a vécu ses premiers kilomètres officiels en Formule 1 à Barcelone. Aux commandes de la nouvelle monoplace, Sergio Pérez assume une phase de découverte méthodique, à un mois seulement d’un Grand Prix d’Australie qui s’annonce déjà comme un test grandeur nature.
Sergio Pérez : Barcelone, premiers repères pour une nouvelle ère
Présente toute la semaine sur le Circuit de Barcelona-Catalunya, Cadillac a partagé le volant entre Sergio Pérez et Valtteri Bottas. L’équipe américaine a bouclé 164 tours, un total modeste seulement supérieur à Aston Martin mais logique pour une structure qui débute dans un cycle réglementaire entièrement nouveau.
Pour Cadillac, l’enjeu n’était pas la performance brute, mais l’accumulation de données et la validation des systèmes essentiels.
Pérez : “Nous commençons à comprendre la voiture”
Lucide mais enthousiaste, Sergio Pérez dresse un premier bilan positif. Le Mexicain parle d’un travail en profondeur sur les réglages et les directions techniques à privilégier, sans brûler les étapes.
Selon Pérez, ces journées de roulage ont surtout permis de poser les bases, d’identifier les points faibles et de comprendre comment la voiture réagit aux ajustements, avant toute ambition chronométrique.
L’objectif est clair : rouler, analyser, corriger, encore et encore.
Le programme ne ralentit pas. Cadillac sera de retour en piste à Bahreïn dans un peu plus d’une semaine pour le second test de pré-saison. Une étape clé pour confirmer les enseignements de Barcelone et fiabiliser un package encore jeune.
Pérez s’attend à une période chargée et exigeante, rappelant que chaque kilomètre compte davantage pour une nouvelle équipe que pour une structure déjà installée.
Au-delà de la technique, Pérez insiste sur l’atmosphère interne. Il évoque un esprit d’équipe fort, indispensable pour affronter les défis d’une entrée en F1, surtout dans un peloton élargi pour la première fois depuis 2016.
Cadillac ne promet pas de miracles immédiats. Mais avec un pilote expérimenté comme Sergio Pérez, une approche pragmatique et un calendrier serré jusqu’à Melbourne, l’écurie américaine trace sa route pas à pas. En 2026, l’exploration est le mot-clé la performance viendra plus tard.

































