La première séance d’essais libres du Grand Prix d’Australie a envoyé un signal clair : Ferrari est déjà dans le rythme à Melbourne.
Sur l’asphalte de l’Albert Park Circuit, la Scuderia a frappé d’entrée. Charles Leclerc a signé le meilleur temps de la première séance, devançant son coéquipier Lewis Hamilton. Un doublé provisoire qui place la Scuderia Ferrari dans une position idéale pour entamer le week-end.
Derrière eux, Max Verstappen s’est classé troisième au volant de sa Red Bull Racing. Le Néerlandais n’est jamais très loin, mais l’écart observé lors de cette première session laisse penser que Ferrari pourrait bien être la référence du moment.
La séance a été plus compliquée pour les Mercedes-AMG Petronas, restées relativement en retrait dans la hiérarchie provisoire.
Getting in a spin! 😵💫
Checo Perez goes for a wild ride at Turn 4 💨#F1 #AusGP pic.twitter.com/AhYoh5xTv0
— Formula 1 (@F1) March 6, 2026
Mais les vraies difficultés sont venues du côté de McLaren. Le week-end a mal commencé pour l’équipe britannique, et particulièrement pour Lando Norris, qui n’a pratiquement pas roulé lors de cette première session. Une entrée en matière loin d’être idéale sur un circuit où chaque minute de roulage compte.
Chez Aston Martin F1 Team, la séance n’a pas non plus été très productive. Lance Stroll n’a bouclé que trois tours, tandis que Fernando Alonso, visiblement frustré, est resté longuement au stand. Un contraste marqué avec l’an dernier, où l’équipe verte s’était montrée bien plus compétitive lors des premières séances.
La fin de séance a également été perturbée par un incident impliquant la Williams Racing de Alexander Albon. Le Thaïlandais a rencontré un problème technique qui a provoqué l’un des deux drapeaux jaunes de la session, le premier étant intervenu plus tôt dans la séance.—
La deuxième séance d’essais libres débute en Australie et une question flotte déjà dans le paddock : Ferrari confirmera-t-elle son avantage… ou Verstappen et Hadjar préparent-il déjà la riposte ? Mais d’ores et déjà, le Grand Prix d’Australie s’annonce comme un révélateur impitoyable des forces et faiblesses de cette nouvelle ère de la F1.
























