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Le début de saison 2026 s’annonce plus compliqué que prévu pour Red Bull. Après le Grand Prix d’ouverture à Melbourne et une première journée difficile à Shanghai, le directeur de l’écurie, Laurent Mekies, a reconnu que l’équipe autrichienne accuse déjà un retard notable face à ses principaux rivaux.

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Red Bull : un retard réel sur Mercedes et Ferrari

Entre une nouvelle unité de puissance encore en phase de développement et une monoplace qui manque de performance globale, Red Bull se retrouve pour l’instant derrière Mercedes, Ferrari et McLaren.

Une nouvelle unité de puissance encore en apprentissage

Interrogé sur les leçons tirées du premier week-end de la saison en Australie, Mekies admet que les ingénieurs ont identifié de nombreux points à améliorer.

« Si vous voulez résumer, il y a eu énormément d’enseignements. Et si l’on doit cibler les domaines principaux, l’unité de puissance est évidemment au cœur de nos préoccupations, car nous sommes encore au début de cette aventure. »

La nouvelle motorisation développée par Red Bull nécessite encore du travail pour atteindre son plein potentiel en conditions réelles.

Selon Mekies, les ingénieurs ont aussi dû apprendre à mieux gérer l’énergie sur un tour et en course.

« Nous avons appris énormément sur la gestion de l’énergie pendant tout le week-end. C’est clairement un domaine où nous devons progresser. »

Le dirigeant français de chez Red Bull reconnaît également que l’écart avec les équipes de pointe est déjà significatif.

« L’écart avec Mercedes et Ferrari est important. Il se situe à la fois dans les lignes droites et dans les virages. »

Cette faiblesse globale confirme les impressions laissées lors des essais hivernaux et du premier Grand Prix de la saison.

Max Verstappen lui-même avait estimé après la course de Melbourne que la cinquième place représentait probablement le meilleur résultat possible compte tenu du niveau actuel de la RB.

Mekies ne contredit pas ce constat.

« Après les essais de pré-saison, nous avions le sentiment d’être autour de la quatrième équipe. À Melbourne, la situation était même légèrement meilleure que prévu. »

Une amélioration « à 360 degrés »

Pour Red Bull, il n’existe pas de solution simple pour combler ce déficit.

« Il n’y a pas un domaine précis que nous pouvons pointer. C’est une amélioration à 360 degrés qui sera nécessaire. »

Selon lui, la saison s’annonce comme une véritable course au développement entre les différentes équipes.

« Ce sera une longue bataille d’apprentissage et de développement pour tous les départements. »

Hadjar salué pour ses débuts prometteurs

Malgré ces difficultés, Mekies a tenu à saluer les performances du Français Isack Hadjar, auteur selon lui d’un premier week-end très solide en Australie.

« Il a réalisé un week-end presque parfait. Il y avait beaucoup de pression pour ses débuts et il a parfaitement répondu présent. »

Le Français s’est notamment distingué en qualifications avant de voir sa course compromise par un problème moteur.

« Jusqu’à cet incident, il avait fait un travail remarquable. C’est exactement ce que nous voulons voir pour la suite. »

Chez Red Bull, le diagnostic est donc clair : l’équipe devra rapidement progresser dans tous les domaines si elle veut revenir dans la lutte face à Mercedes et Ferrari.

 

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