Ferrari ne veut plus attendre. Face à une Mercedes-AMG Petronas Formula One Team encore un cran au-dessus, la Scuderia décide de casser son propre calendrier.

Ferrari : Maranello change de rythme et refuse de subir
Objectif : revenir dans la lutte… immédiatement. Deuxième du championnat avec déjà plusieurs podiums, le duo Charles Leclerc – Lewis Hamilton maintient Ferrari dans le match. Mais à Maranello, personne ne se satisfait d’un rôle de challenger. La réponse est claire : accélérer. Tout accélérer.
Un plan moteur revu à la hâte
Initialement attendues en plein été, les évolutions moteur pourraient finalement débarquer bien plus tôt. Ferrari joue gros : avancer son développement pour réduire l’écart avant même le cœur de la saison européenne. Un choix agressif, presque risqué, mais révélateur d’une chose : la Scuderia refuse de laisser Mercedes installer un avantage durable.
Miami comme premier tournant
Avant même Barcelone, un premier signal fort est attendu. Le Grand Prix de Miami servira de laboratoire grandeur nature avec un package inédit : évolutions aérodynamiques et mises à jour logicielles majeures. Autrement dit, Ferrari ne prépare pas une révolution… mais une montée en pression progressive. Et dans une F1 où la gestion énergétique est devenue centrale, chaque détail peut rebattre les cartes.
Un renfort stratégique venu de Mercedes
Dans l’ombre, Ferrari muscle aussi son jeu humain. L’arrivée de Maxime Martinez, passé par le département moteur de Mercedes, n’a rien d’anodin. Son expertise sur les systèmes hybrides pourrait faire la différence dans une réglementation où l’énergie est devenue la clé. C’est un recrutement ciblé. Presque chirurgical.
Vasseur lucide… mais offensif
Frédéric Vasseur ne se cache pas derrière les podiums : « Oui et non. Non, parce que notre objectif est aussi de gagner. »
Le constat est posé : Ferrari est là, mais encore derrière. Et le message interne est limpide :
« Nous devons continuer à pousser… le rythme de développement sera très élevé. »
Pas de panique. Mais aucune patience non plus. Ferrari ne veut plus construire dans la durée. Ferrari veut frapper maintenant. En avançant ses évolutions, en renforçant ses équipes et en mettant la pression dès Miami, la Scuderia envoie un signal fort à Mercedes : la bataille 2026 ne se gagnera pas en été… mais dès le printemps.








