Lewis Hamilton a vécu un week-end à oublier à Miami. Loin des ambitions affichées par Ferrari malgré une avalanche d’évolutions, le Britannique a reconnu lui-même être en difficulté, coincé dans une zone où rien ne fonctionne vraiment. Il termine 7e.

Hamilton : une Ferrari améliorée… mais invisible en piste
Avec pas moins de 11 évolutions apportées sur la SF-26, Ferrari espérait franchir un cap en Floride après une série encourageante de podiums. Mais à Miami, la réalité a été tout autre.
Hamilton, seulement sixième sur la grille, a rapidement vu ses espoirs s’envoler dès le premier tour après un accrochage qui a endommagé sa monoplace. Résultat : une course subie, sans rythme, et une nouvelle impression d’impuissance.
« Ce n’est clairement pas un bon week-end », a-t-il
reconnu.
« J’étais en plein no man’s land dans les deux courses.
»
Un premier tour qui plombe tout
Le tournant de sa course s’est joué dans le chaos du départ. Pris dans une séquence confuse après une perte de contrôle devant lui, Hamilton a dû s’écarter… avant d’être touché.
« J’ai dû éviter une voiture devant moi et me déporter. Ensuite, j’ai été percuté, et ça a fortement affecté la voiture », a-t-il expliqué.
Avec une monoplace endommagée, impossible ensuite de remonter efficacement. Le Britannique termine loin des leaders, dans un anonymat inhabituel pour un septuple champion du monde.
Un week-end frustrant et peu de points
Entre la course sprint et le Grand Prix, Hamilton repart avec un maigre total de points, très loin des attentes pour Ferrari. Un constat amer, surtout au vu du travail engagé par l’équipe.
« L’équipe a travaillé très dur, donc repartir avec si peu… c’est frustrant. Mais il faut aller de l’avant. »
































