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Verstappen

Le week-end dernier, Max Verstappen a marqué les esprits loin de la Formule 1. Engagé en NLS2 sur la Nordschleife, il a dominé les débats avec une pole position suivie d’une victoire en piste au volant de sa Mercedes-AMG GT3.

Verstappen

Verstappen impressionne… BMW réagit immédiatement

Un résultat finalement annulé après une disqualification liée à l’utilisation des pneus. Mais l’essentiel est ailleurs : Verstappen a prouvé qu’il pouvait performer immédiatement en GT3. Une performance qui n’a pas échappé à BMW.

Une offre directe… et très symbolique

Dans la foulée, BMW n’a pas hésité à se positionner publiquement avec une proposition aussi simple que stratégique :

« Nous pouvons aussi vous trouver une BMW M4 GT3 EVO, si cela vous intéresse. »

Un message lancé sur le ton de l’humour… mais qui révèle une réalité bien plus profonde : Verstappen attire désormais bien au-delà de la Formule 1. Car pendant que BMW tente d’entrer dans la danse, Verstappen a de côté, déjà structuré son avenir en endurance… avec Mercedes.

Son équipe, Verstappen Racing, est engagée en GT World Challenge Europe avec des Mercedes-AMG GT3, aux côtés de pilotes expérimentés comme Jules Gounon et Daniel Juncadella. Un projet sérieux, assumé, et parfaitement aligné avec ses ambitions hors F1.

Même sa structure e-sport a évolué, passant de Team Redline à Verstappen Sim Racing, preuve d’une volonté claire : construire un écosystème complet autour de son nom.

BMW dit non à la F1… mais oui à Verstappen

Le paradoxe est frappant. Car BMW a une nouvelle fois exclu tout retour en F1.

Frank van Meel, patron de BMW M, l’a clairement expliqué : « La F1 est intéressante en termes de marketing, mais technologiquement trop éloignée de nos voitures de série. »

Un choix assumé, avec une priorité donnée à l’endurance :

« Le WEC est l’endroit idéal pour nous. Les voitures sont beaucoup plus proches de nos modèles de production. »

Un passé fort… mais une nouvelle direction

BMW n’est pourtant pas un inconnu en Formule 1. Le constructeur a signé 20 victoires, dont la dernière en 2008 avec Robert Kubica, et a longtemps été un motoriste de référence.

C’est aussi sous les couleurs de BMW Sauber qu’un certain Sebastian Vettel a fait ses premiers pas dans la discipline.

Mais aujourd’hui, la stratégie est claire : ne plus revenir.

 Verstappen, pièce centrale d’un jeu qui dépasse la F1

En refusant la F1 tout en courtisant Verstappen, BMW envoie un message fort.

Le combat ne se limite plus à la grille actuelle. Et dans cette nouvelle bataille entre constructeurs, le Néerlandais apparaît déjà comme une cible stratégique majeure… bien au-delà de la Formule 1.

 

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