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Ferrari

Ferrari qui déroule, Red Bull qui bricole, et Mercedes qui joue la carte discrète. Première journée de la deuxième semaine d’essais à Bahreïn et le paddock a déjà levé un sourcil.

Ferrari

Ferrari en mode patron (et sans bruit)

Charles Leclerc n’a pas seulement signé le meilleur chrono, il a surtout aligné les tours avec une régularité presque chirurgicale. 70 boucles, un 1:33.739, et une impression de sérénité qui tranche avec le chaos observé ailleurs. Ferrari n’a pas cherché le show run inutile : du rythme, du kilométrage, et une voiture stable. En essais, c’est souvent la signature des équipes confiantes.

Red Bull : encore un pépin qui fait tache :

Chez Red Bull, la matinée a été beaucoup plus agitée. Isack Hadjar n’a quasiment pas roulé le matin, bloqué par un souci lié au système d’eau. Résultat : seulement 13 tours. Et ce n’est pas un incident isolé.
Après une fuite hydraulique la semaine passée, la fiabilité commence à devenir le vrai mot qui circule dans le paddock. Pas dramatique à ce stade… mais clairement pas idéal à trois semaines de Melbourne.

Mercedes cache son jeu (et ça se voit)…

Kimi Antonelli signe le 3e temps, mais surtout avec une logique très claire : simulation de course complète en pneus C3.
Autrement dit, pas de chasse au chrono, mais du travail de fond. 69 tours de bouclés proche de Ferrari, rythme constant, et une approche typiquement “Wolff style” : ne rien montrer, tout comprendre.

McLaren solide, Williams surprend, Cadillac galère…

Lando Norris se place 2e sans forcer, confirmant que McLaren reste dans le match. avec Ferrari
Alex Albon hisse Williams au 4e rang discret mais efficace.

En revanche, Cadillac a vécu une matinée compliquée : Sergio Perez longtemps coincé au garage avant de ne boucler que 24 tours. Mauvais signal pour une structure encore en phase d’apprentissage.

Lecture paddock : chrono flatteur ou vraie hiérarchie ?Difficile encore de parler de hiérarchie pure. Mais une tendance se dessine déjà :

  •  Ferrari : rapide + fiable = combo inquiétant
  • Mercedes : méthodique, focus long relais
  • McLaren : toujours là, sans panique
  • Red Bull : vitesse inconnue, fiabilité sous surveillance

Et c’est peut-être là le point clé. Car en essais, le chrono impressionne… mais le kilométrage rassure.

Ferrari sort de cette journée avec l’image la plus propre : rapide, constante, et sans drame mécanique.
Red Bull, elle, n’a pas encore montré son vrai potentiel, mais les petits soucis techniques commencent à s’accumuler et en F1, une série de “petits” problèmes finit souvent par devenir un vrai sujet.

Rien n’est joué avant Melbourne, évidemment. Mais une chose est sûre : si Bahreïn était un premier thermomètre, Ferrari vient clairement d’augmenter la température… pendant que Red Bull vérifie encore la plomberie.

Classement de la matinée : 

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