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Sous le regard attentif du paddock, une simple faute de pilotage de Lewis Hamilton a servi de démonstration grandeur nature pour l’une des innovations majeures du règlement 2026 : les nouveaux feux de sécurité intelligents.Hamilton

Hamilton ou une innovation visible… en plein incident

Lors de la première matinée d’essais hivernaux à Bahreïn, Lewis Hamilton a été le tout premier à activer involontairement ce dispositif inédit. Auteur de 52 tours avec un meilleur chrono en 1’36’’433 avant de laisser le volant à Charles Leclerc, le Britannique a connu un léger moment d’égarement en piste en bloquant ses roues à l’entrée d’un virage, provoquant un tête-à-queue sans gravité.

Mais cet incident anodin a immédiatement mis en lumière une nouveauté technique capitale.

Au moment de sa rotation, les nouveaux feux de sécurité installés sur les rétroviseurs et à l’arrière de la Ferrari de Lewis Hamilton se sont mis à clignoter automatiquement. La Formule 1 n’a pas tardé à partager la séquence, accompagnée d’un message explicite : « Nouvelle fonctionnalité de sécurité pour 2026. »

Ce système, inspiré des feux de détresse des voitures de série, a été conçu pour signaler instantanément une situation potentiellement dangereuse sur la piste.

L’objectif principal de ces lumières jaunes clignotantes est double : prévenir lorsqu’une monoplace est immobilisée ou circule à très basse vitesse hors des stands, mais aussi indiquer l’état du système ERS (Energy Recovery System).

Avec les nouvelles unités de puissance 2026, la part électrique atteint jusqu’à 350 kW, un niveau bien supérieur aux générations précédentes. Cette montée en puissance énergétique accroît les risques en cas d’arrêt brutal ou de monoplace endommagée.

Dans ce contexte, les feux servent d’indicateur visuel crucial pour les commissaires, les mécaniciens et le personnel médical s’approchant d’une voiture. Si les voyants clignotent, cela signifie que le système électrique peut encore être actif, nécessitant une vigilance accrue et une distance de sécurité.

Ironiquement, c’est donc une erreur mineure d’Hamilton qui a offert la première validation en conditions réelles de ce dispositif. Sans conséquence sportive, l’épisode « Lewis Hamilton » a surtout illustré la philosophie du règlement 2026 : renforcer la sécurité face à la complexité croissante des monoplaces hybrides.

Dans un environnement où l’énergie électrique joue un rôle central, cette innovation pourrait devenir un élément clé pour la gestion des incidents en piste, transformant un simple tête-à-queue en véritable vitrine technologique pour la F1 nouvelle génération.

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