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À la veille du dévoilement de sa livrée 2026, Haas franchit un cap stratégique majeur. L’écurie américaine a confirmé l’arrivée imminente de son propre simulateur de Formule 1, une avancée rendue possible par son partenariat technique avec Toyota et synonyme d’une dépendance réduite à Ferrari.

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Haas prépare l’après-Ferrari en coulisses

Alors que le paddock attend ce jour la présentation officielle de la livrée Haas 2026, Ayao Komatsu a levé le voile sur l’une des évolutions les plus structurantes de l’histoire récente de l’équipe. Pour la première fois depuis son entrée en Formule 1, Haas disposera de son propre simulateur, installé à sa base de Banbury et pleinement opérationnel à partir du milieu de la saison 2026.

« Je pense que celui de Banbury sera opérationnel vers mai ou juin », a confirmé Komatsu. « Toyota en a déjà un à Epsom. Nous intégrons les deux en parallèle afin que, dès l’installation physique à Banbury, le système fonctionne immédiatement. »

Depuis près de dix ans, Haas devait s’appuyer quasi exclusivement sur les infrastructures de Ferrari pour la simulation, une situation de plus en plus contraignante dans une Formule 1 dominée par le travail en usine. L’accès limité au simulateur de Maranello et la distance avec les équipes d’ingénierie basées au Royaume-Uni ont longtemps freiné le développement.

« Nous avons accès au simulateur Ferrari, mais ce n’est clairement pas idéal », reconnaît Komatsu. « La majorité de nos ingénieurs sont au Royaume-Uni, les créneaux sont restreints et tout est basé en Italie. Sur le plan logistique, cela a été très difficile. »

Avec l’arrivée des nouvelles règles techniques en 2026, le rôle du simulateur deviendra central dans le développement des monoplaces. Un point que le directeur de Haas juge désormais critique pour l’avenir de l’équipe.

« En 2026, le simulateur sera encore plus important. Ne pas en avoir un immédiatement serait un handicap majeur », explique-t-il. « Pouvoir le faire en interne sera une étape vraiment essentielle pour l’équipe. »

À l’instant où Haas s’apprête à dévoiler son identité visuelle pour la saison 2026, ce mouvement stratégique en dit long sur ses ambitions. Moins dépendante de Ferrari, renforcée par Toyota, l’écurie américaine entend enfin entrer dans la nouvelle ère de la Formule 1 avec ses propres armes.

 

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