pub

Aston Martin voulait marquer un tournant à Suzuka avec Honda. Le résultat ? Une monoplace à l’arrivée… mais un constat brutal signé Fernando Alonso : la performance est encore très loin du compte.

Alonso

Alonso  : « Le rythme n’était présent à aucune des séances du week-end. »

Sur le papier, Aston Martin avait de quoi se satisfaire : pour la première fois, l’AMR26 propulsée par Honda a vu l’arrivée d’un Grand Prix. Un petit succès technique dans un début de saison chaotique. Mais en interne, personne n’est dupe.

Fernando Alonso, seulement 18e à Suzuka, a rapidement calmé les ardeurs : « Oui, absolument. Boucler la distance nous donne des données importantes », a-t-il reconnu, avant de lâcher la phrase qui résume tout : « Le rythme n’était présent à aucune des séances du week-end. » Autrement dit, si la voiture tient parfois, elle reste incapable de rivaliser.

Intertitre : Une AMR26 en souffrance totale

Le diagnostic est sans appel. Aston Martin évolue en fond de grille, au coude-à-coude avec les équipes les moins compétitives… voire dans une catégorie à part. Lance Stroll l’a résumé avec une pointe d’ironie : « On se battait dans notre propre championnat Aston Martin. » Une phrase qui en dit long sur l’écart avec le reste du peloton.

En qualifications comme en course, la monoplace a été la plus lente du plateau. Alonso lui-même n’a jamais été en mesure de se battre, se contentant de survivre dans une course où l’objectif était avant tout de voir le drapeau à damier.

Intertitre : Le vrai problème : vibrations et fiabilité

Derrière ce manque de performance se cache un souci bien plus inquiétant : les vibrations du groupe propulseur Honda. Déjà en Chine, Alonso avait évoqué une perte de sensations dans les mains et les pieds. À Suzuka, la situation s’est légèrement améliorée… sans disparaître : « C’était mieux… mais c’était encore là », a-t-il admis.

Un problème majeur qui impacte non seulement le confort, mais aussi la capacité à exploiter pleinement la voiture. Pendant ce temps, Stroll a lui aussi été contraint à l’abandon, probablement à cause d’un souci de pression d’eau, confirmant que la fiabilité reste fragile.

Un chantier immense malgré Honda

L’arrivée de Honda devait marquer un nouveau départ pour Aston Martin. Pour l’instant, elle souligne surtout l’ampleur du retard. Oui, finir une course est un progrès. Mais en Formule 1, survivre ne suffit pas. Et Alonso le sait mieux que personne : sans performance, même les petites victoires techniques sonnent comme des illusions.

Alonso

 

Tous les articles sur les Pilotes : Fernando Alonso

Tous les articles sur les Teams : Aston Martin