pub

BEARMAN

Pilote Haas mais membre de l’académie Ferrari, Oliver Bearman ne cache plus la fréquence de ses discussions avec Ferrari. En particulier avec son patron Fred Vasseur, autour d’un sujet central : la performance immédiate en Formule 1.

BEARMAN

Des échanges réguliers… sans promesse officielle pour Bearman

Le Britannique, attendu pour sa deuxième saison complète avec Haas, insiste toutefois sur la nature de ces échanges : analyse des difficultés, compréhension du contexte, et axes de progression. Rien, selon lui, qui ne touche à un futur baquet.

La question se pose pourtant. Ferrari suit Bearman de près, lui fournit un retour technique régulier et partage la même motorisation. De quoi nourrir l’idée d’une évaluation continue. Vasseur chercherait-il déjà à préparer l’après, à moyen terme, dans un environnement où chaque détail compte ?

L’arrivée de Lewis Hamilton chez Ferrari rebat les cartes. À court terme, la hiérarchie semble verrouillée. Mais à moyen terme, la Scuderia doit anticiper : durée de contrat, nouvelle réglementation, et équilibre interne. Bearman peut-il devenir l’option naturelle si une place se libère ?

Bearman a déjà goûté au rouge Ferrari, en remplaçant Carlos Sainz lors du Grand Prix d’Arabie saoudite 2024. Une expérience fondatrice, suivie d’un statut de titulaire en F1 et d’un dialogue technique constant avec Maranello.

Bearman reste droit : conduire, progresser, et laisser le reste suivre. Mais dans un paddock où rien n’est anodin, ces conversations interrogent. Suivi classique d’un junior prometteur… ou premiers chapitres d’une succession déjà en réflexion, malgré l’ère Hamilton ?

BEARMAN

Tous les articles sur les Teams : Ferrari