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Le Grand Prix de Chine 2026 aurait pu virer au drame dès les premiers mètres. Au cœur du chaos du virage 1 du Shanghai International Circuit, Oliver Bearman s’est retrouvé face à une situation extrême impliquant Isack Hadjar.

Bearman : « J’ai plongé à gauche, mais il est allé dans la même direction… »

Les deux jeunes pilotes étaient roue contre roue lorsque tout a basculé. Hadjar, légèrement en tête, a perdu le contrôle dans des conditions rendues piégeuses par le vent et l’adhérence précaire. En une fraction de seconde, Bearman a dû improviser.

“Le moment où j’ai failli le tuer… c’était tellement proche”, a lâché Bearman, encore marqué après la course.

Une manœuvre instinctive pour éviter le pire

Face à une monoplace en perdition, le pilote Haas n’a eu qu’un réflexe : s’écarter. Mais la trajectoire d’Hadjar a évolué dans le même sens, rendant l’évitement encore plus critique.

“J’ai plongé à gauche, mais il est allé dans la même direction… j’ai dû sortir de la piste pour éviter un choc énorme.”

Un geste instinctif, presque désespéré, qui a probablement évité une collision violente à haute vitesse. Bearman ne s’y trompe pas :

Honnêtement, j’ai eu énormément de chance. Ça aurait pu être un accident monstrueux.”

Du chaos… à une remontée impressionnante

Relégué en fond de peloton après cet épisode, Bearman aurait pu sombrer. Mais le Britannique a au contraire signé une course pleine de caractère.

Après le tour 1, j’étais pratiquement dernier… mais ensuite, la voiture était incroyable.”

Profitant d’un bon rythme et d’une stratégie bien exécutée notamment avec l’intervention opportune de la voiture de sécurité il a entamé une remontée spectaculaire.

J’étais plus rapide que plusieurs voitures autour de moi. On avait vraiment du rythme en course.

Résultat : une solide cinquième place à l’arrivée, symbole d’une résilience déjà impressionnante en ce début de saison.

Une confirmation… et un avertissement

Avec des points marqués à chaque course, Bearman s’impose comme l’une des révélations de ce championnat 2026. Mais cet épisode rappelle aussi la brutalité de la Formule 1 moderne.

“C’est une ligne très fine entre éviter un crash… et être au mauvais endroit au mauvais moment.”

Dans un sport où chaque décision se joue en millisecondes, Bearman a prouvé qu’il avait non seulement la vitesse… mais aussi les réflexes d’un pilote prêt à durer.

 

 

 

 

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