Malmené en ce début de saison 2026, Red Bull refuse pourtant de céder à la panique. Laurent Mekies assume les failles de la RB22… et annonce déjà la contre-offensive.

Red Bull : un début de saison brutal… et révélateur
Le réveil est rude pour Red Bull Racing. Après deux premiers rendez-vous qui ont redistribué les cartes, l’écurie autrefois intouchable se retrouve reléguée au rang de quatrième force du plateau. Un constat presque impensable il y a encore quelques mois.
La RB22 souffre sur tous les fronts : déficit de puissance face à Mercedes-AMG Petronas Formula One Team, mais aussi lacunes côté châssis un domaine pourtant historiquement maîtrisé à Milton Keynes.
Le diagnostic est déjà posé en interne : la monoplace accuse un surpoids conséquent, estimé à près de 20 kilos, et nécessite une évolution rapide pour rester dans la course.
Mekies ne fuit pas : “L’écart est réel… mais attendu”
Face à cette situation, Laurent Mekies ne cherche ni excuses ni faux-semblants. « Je ne sais pas si le mot inquiétant est le bon. L’écart est là, il est important, mais nous nous y attendions. »
Une déclaration forte, presque contre-intuitive, alors que Max Verstappen pointait à près d’une seconde lors des qualifications à Shanghai. Mais pour Mekies, le vrai combat ne fait que commencer :
« La saison est longue. La bataille du développement sera plus intense que jamais. Personne ne recule. »
Mercedes en ligne de mire… mais Ferrari aussi
Si Mercedes semble avoir pris une longueur d’avance dans cette nouvelle ère technique, Red Bull doit aussi composer avec la montée en puissance de la Scuderia Ferrari. Autrement dit : le problème n’est pas un rival… mais deux. Dans ce contexte, chaque dixième perdu pèse double, et chaque évolution devient stratégique. Red Bull le sait : rattraper une seconde sur une grille aussi resserrée relève presque de l’exploit.
Une guerre de développement déjà lancée
Malgré tout, pas question de baisser la tête. En interne, le discours est clair : accélération maximale du développement, chasse au poids, et réaction immédiate dès les prochaines courses.
Mekies assume le défi : « Ce sera difficile de combler cet écart, mais c’est précisément pour cela que nous sommes là. »
Red Bull acculé… mais loin d’être battu
Red Bull n’est plus le chasseur… mais la proie. Une situation nouvelle qui pourrait bien réveiller l’ADN combatif de l’écurie. Car en Formule 1, une vérité reste immuable : ce n’est pas le retard qui compte… mais la capacité à y répondre. Et à en croire Mekies, la riposte est déjà en marche.




























