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À la veille du tout premier test officiel de la saison 2026, Red Bull Racing se retrouve au cœur d’une tempête inattendue. Laurent Mekies, l’un des piliers du projet technique de l’écurie autrichienne, sera absent du rendez-vous capital de Bahreïn. Un coup dur qui n’a rien d’anodin.

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Red Bull : l’absence de Mekies interroge le paddock

Le test de pré-saison, qui débute ce 11 février sur le circuit international de Bahreïn, constitue un moment stratégique clé : validation des concepts aérodynamiques, premières données grandeur nature sur les nouveaux groupes motopropulseurs et mise en place des orientations de développement. Et pourtant, Red Bull devra composer sans son chef d’orchestre.

Officiellement, l’écurie évoque une intervention médicale légère et de routine. Officieusement, le timing interroge. Dans un paddock déjà en ébullition autour des nouvelles réglementations moteur et des soupçons de zones grises techniques, l’absence de Mekies alimente les spéculations. Peut-on vraiment parler d’un simple contretemps quand il survient au moment le plus sensible de l’hiver ?

Certes, Red Bull tente de rassurer. Mekies restera en contact permanent avec l’équipe à distance et est attendu pour le second test prévu du 18 au 20 février. Mais dans un contexte de concurrence extrême, chaque détail compte  et chaque absence se paie.

Cette situation contraste avec le test privé réussi de Barcelone, où Max Verstappen et Isack Hadjar ont enchaîné les tours au volant de la nouvelle monoplace. Fiabilité solide, volume de roulage impressionnant, malgré un léger accrochage pour Hadjar : sur le papier, tout allait bien. Mais Barcelone n’est pas Bahreïn. Et un test à huis clos ne remplace jamais l’exposition médiatique et technique d’un vrai lancement de saison.

Dès lors, une question brûle toutes les lèvres : Red Bull peut-elle réellement se permettre de naviguer sans Mekies lors de ce premier crash-test grandeur nature ?
Ou cette absence révèle-t-elle des tensions, des imprévus voire des fragilités dans un projet que beaucoup annonçaient déjà comme la référence de 2026 ?

Une chose est sûre : à Bahreïn, Red Bull sera observée à la loupe. Et la moindre hésitation, le moindre faux pas, sera immédiatement interprété comme un signal faible… mais potentiellement lourd de conséquences.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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