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Après un roulage maîtrisé à Barcelone, la galaxie Red Bull a connu son premier accroc sérieux lors des essais de Bahreïn. Rien de dramatique pour l’instant, mais suffisamment notable pour rappeler que 2026 ne pardonnera aucune faiblesse mécanique.

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Verstappen déroule, Red Bull rassure

C’est du côté de Racing Bulls que le voyant rouge s’est allumé. L’équipe sœur de Red Bull Racing a dû immobiliser sa monoplace après la détection d’une anomalie sur l’unité de puissance RBPT-Ford.

Le matin, tout semblait pourtant fluide. Le jeune Arvid Lindblad avait accumulé 75 tours, validant une bonne partie du programme prévu. Mais l’après-midi s’est transformé en séance d’inspection technique : voiture au garage, rideau fermé, ingénieurs penchés sur les données.

Aucune communication détaillée sur la nature précise du problème. Simple précaution ou faille structurelle ? Trop tôt pour trancher. Mais dans le paddock, le nouveau moteur développé par Red Bull Powertrains avec Ford est scruté à la loupe.

Pendant que Racing Bulls investiguait, Max Verstappen poursuivait sa démonstration pour Red Bull. 136 tours au compteur  le plus gros total de la journée  et une deuxième place au classement, juste derrière Lando Norris.

Au-delà du chrono, c’est la régularité qui impressionne. Déploiement énergétique propre, constance sur les longs relais, stabilité en conditions changeantes : le package semble solide. Chez Mercedes, on reconnaît déjà ne pas avoir trouvé la même aisance sur la durée.

Ni Lindblad ni Verstappen ne reprendront le volant dès la deuxième journée. Liam Lawson assurera le relais chez Racing Bulls, tandis que Isack Hadjar poursuivra le travail côté de la maison mère.

 

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