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McLaren

Championne du monde en titre, McLaren a choisi un retour mesuré plutôt qu’un coup d’éclat. Absente lors des premières journées d’essais privés à Barcelone, l’écurie britannique n’a rejoint la piste qu’en milieu de semaine, dans un calendrier déjà sous pression. Un choix contraint plus que stratégique, conséquence directe des défis posés par la nouvelle réglementation 2026.

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Un retour tardif sous contrainte réglementaire pour McLaren

Lorsque la MCL40 a enfin roulé, un symbole a immédiatement attiré l’attention : le numéro 1 sur la voiture de Lando Norris. Sacré de justesse l’an dernier, le Britannique l’assume sans emphase, conscient que le prestige visuel ne change rien à la réalité du travail à accomplir.

Le pilote l’admet lui-même :  » voir ce numéro partout reste troublant. Mais une fois en piste, le statut s’efface. La priorité est ailleurs, d’autant que la monoplace n’a été assemblée dans sa configuration définitive que quelques heures avant son premier roulage ».

Il rajoute : Une fois le casque enlevé, tout redevient normal. Il ya toujours autant de travail à faire, et même plus qu’avant. »

McLaren doit donc condenser l’essentiel de son programme sur les trois dernières journées autorisées.

Les conditions météo ont légèrement aidé, sans masquer l’essentiel : en 2026, chaque tour a une valeur accrue. Nouveaux systèmes, équilibres inédits, marges d’erreur réduites. Dans ce contexte, la performance brute importe peu.

Norris a tout de même accumulé 76 tours, avec un meilleur chrono non officiel en 1:18.307. Un temps secondaire face à la Mercedes de référence, mais conforme à la logique de travail annoncée.

Il explique : « La priorité n’est pas le chrono. On découvre la voiture, on comprend ses réactions, ses systèmes. C’est une phase très méthodique »

Chez McLaren, l’heure est à l’apprentissage méthodique. Comprendre la voiture, ses réactions, ses limites. Malgré une préparation express, la MCL40 s’est montrée fiable et cohérente, un signal rassurant pour une équipe désormais attendue au tournant.

Le pilote McLaren précise :  » la MCL40 est encore très jeune. Chaque tour est important, surtout avec une réglementation aussi nouvelle ».

Reste une question ouverte : ce retard initial sera-t-il vite effacé par l’expérience d’un champion du monde, ou révélera-t-il les premières failles d’une saison où McLaren n’a plus le luxe de surprendre ?

 

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