La F1 a véritablement lancé sa révolution 2026 ce matin à Sakhir. Nouveau règlement moteur, nouvelle gestion énergétique, nouvelles équations aérodynamiques… et déjà des signaux très clairs après la matinée et le début d’après-midi. Entre hiérarchie émergente, tête-à-queue spectaculaire et drapeau rouge, ce premier jour n’a rien d’anodin.

F1 Essais : Verstappen impose le rythme dès le matin
Au chrono, c’est Max Verstappen qui frappe le premier : 1’35’’433. Le pilote Red Bull devance Oscar Piastri de 0,169 seconde. Le message est clair : la RB-Ford 2026 est rapide. La monoplace semble stable dans les enchaînements rapides, même si Verstappen bloque les roues au premier virage à plusieurs reprises. Performance brute bien présente.
Derrière, George Russell place Mercedes troisième à six dixièmes. La F1 W17 donne une impression de sérénité : relais propres, peu de corrections visibles, gestion énergétique maîtrisée.
La matinée fut plus agitée pour Lewis Hamilton. Sortie large au virage 1, puis tête-à-queue complet à 360° de sa F1. La SF-26 paraît nerveuse à l’avant. Quel que soit le réglage choisi, l’équilibre semble délicat. Hamilton termine quatrième, mais à une seconde de Verstappen. Ferrari avance masquée… ou cherche encore ses repères.
Premier drapeau rouge de l’ère 2026 : Franco Colapinto immobilise son Alpine en piste. Plus de peur que de mal, mais un temps précieux perdu pour l’équipe française. En essais, la fiabilité est aussi importante que la performance.
Début d’après-midi : Norris en difficulté, McLaren reste solide : Changement de pilotes après la pause. Lando Norris, champion du monde en titre, prend le volant de sa F1. Et immédiatement, plusieurs moments de flottement. Rafales latérales, équilibre changeant : la MCL39 n’est pas simple à exploiter.
Rien d’alarmant, mais McLaren semble demander du doigté. Visuellement pourtant, la F1 reste bien campée sur la piste, comme Mercedes et Red Bull.
Premiers tours, premières vérités
pour les F1 version 2026.
Red Bull affiche la vitesse,
Mercedes la maîtrise, McLaren la
constance. Ferrari, elle, doit encore dompter sa
nervosité. Les chronos restent flous… mais les signaux, eux, sont
déjà limpides.
Classment du matin:

































