Sur le papier, tout semble jouer contre lui. Et pourtant… une faille apparaît. Au Grand Prix du Brésil, Marc Marquez roule sur un circuit qui semble presque conçu pour le contrarier. Mais les déclarations de son frère Alex viennent semer un doute… et raviver un espoir inattendu.
Le MotoGP fait son retour à Goiânia pour la première fois depuis 1989, la série relançant ainsi le Grand Prix du Brésil pour la première fois depuis 1992. Marc Marquez peut ajouter un 23e circuit à son palmarès en cas de victoire dimanche, ce qui constituerait même sa 100e victoire en carrière toutes catégories confondues.
Mais d’aucuns pensent que ce circuit est taillé contre Marc Marquez puisque dominé par les virages à droite. 9 à droite et 5 à gauche. Et encore, avec une particularité : le premier virage à droite est si long qu’il est quasiment doublé, réduisant encore les opportunités côté gauche. Un problème majeur pour Marc Marquez… En théorie.
Depuis sa blessure de 2020, l’Espagnol reste légèrement moins dominant sur les droites, alors que sa supériorité en virages à gauche, elle, reste presque intacte. Logiquement, ce tracé devrait donc le pénaliser.
Mais voilà. Alex Marquez a lâché une analyse qui rebat les cartes : « il y a peu de virages à gauche… mais attention, ce sont les plus importants. »
Et il insiste : « il y a une zone de freinage à gauche où l’on peut faire la différence. » Autrement dit : ce n’est pas la quantité qui compte… mais l’impact.

Marc Marquez : « j’aimerais évidemment plus de virages à gauche… le tracé ne convient pas à mon style »
Tous les regards se tournent désormais vers un endroit précis : le virage 10. Lent, technique, en freinage, à gauche. Le terrain de jeu parfait pour l’ainé des Marquez.
C’est exactement le type de virage où il excelle : entrée agressive, contrôle de la glisse, capacité à gagner des dixièmes là où les autres hésitent. Si la course se joue ici, tout peut basculer. Le virage 5 pourrait également devenir un autre point stratégique pour créer des écarts.
Et pourtant, Marc lui-même reste prudent : « j’aimerais évidemment plus de virages à gauche… le tracé ne convient pas à mon style. »
Il va même plus loin en comparant Goiânia à Barcelone, un circuit où il a déjà été mis en difficulté. Un souvenir encore frais, notamment face à… son propre frère.
Tout dépendra d’un équilibre subtil. Si les virages à droite dictent le rythme, Marc Marquez souffrira. Si les zones clés à gauche décident de la course, il peut frapper. Sur un circuit défavorable, il lui suffit d’un seul point fort… pour renverser tout le week-end.
Goiânia pourrait donc être une démonstration : celle qu’un Marquez même imparfait reste capable de gagner… là où il ne devrait pas.




























