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Francesco Bagnaia

Francesco Bagnaia s’est retrouvé dans « la cage des fous » à plusieurs reprises en 2025 et en a tiré des enseignements.

Après une saison 2025 extrêmement difficile, Francesco Bagnaia a beaucoup travaillé sur lui-même durant l’hiver et a pris du recul afin de mettre cette année définitivement derrière lui et aller de l’avant. Tout enseignement étant néanmoins bon à prendre, l’Italien pourra tout de même se servir de cette expérience, bien que négative.

Habitué aux avant-postes, aux victoires, aux pole positions et aux podiums, il n’avait plus évolué dans le fond de grille depuis plusieurs années, et s’est fait quelque peu bousculer. Si la situation devait se reproduire en 2026, il serait sûrement plus à même de gérer ces départs en queue de peloton, mais l’an passé, il a dû tout réapprendre.

« Quand on part devant lors d’une course, il n’y a aucune moto devant soi, ou au maximum deux ou trois, et ça change complètement la façon d’aborder le freinage et l’entrée dans le virage. Quand on est derrière, l’aspiration créée par 15 motos change complètement la façon de piloter, et honnêtement ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé », a-t-il expliqué dans le podcast italien Supernova.

Francesco Bagnaia

« Les fois où ça m’était arrivé les années précédentes, je m’en sortais plus facilement parce que j’étais conscient que je pouvais aller plus vite. Mais cette année, je me suis retrouvé plusieurs fois derrière, et j’ai commencé à appeler ça ‘la cage des fous’ parce qu’on reçoit des coups de tous les côtés », a-t-il ajouté sur le ton de l’humour.

Bagnaia s’est retrouvé dans cette situation à quatre reprises en 2025 en s’étant qualifié 15e au Grand Prix de Hongrie, 16e en Indonésie et à Valence et 21e en Catalogne. Il n’avait alors derrière lui que Maverick Viñales, blessé, et Lorenzo Savadori, pilote d’essai. Si cette qualification reste la pire de son année, il s’était également retrouvé un peu loin au Qatar, en Allemagne et en Australie avec une 11e position sur la grille.

« En tout cas, ça fait prendre conscience de l’importance d’un dixième de seconde au tour : en qualifications, avec un dixième on est quatrième et on peut se retrouver troisième comme septième ou huitième au départ, et ça peut aussi changer sa course. Du coup, on vit au rythme du chrono, et dans notre cas, ça change complètement notre approche de la course. »

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