Le week-end a tourné au véritable calvaire pour Jack Miller lors de cette épreuve disputée sur le tracé de Motegi, au Japon. Alors que l’écurie cherchait des réponses probantes, le pilote n’a jamais pu trouver le rythme nécessaire pour se mêler aux débats en piste, handicapé par une gestion cauchemardesque de ses pneus.
Une gestion des pneus impossible pour Jack Miller au Japon
Tout avait pourtant convenablement débuté lors des premiers mètres de course, mais les problèmes techniques sont très rapidement venus ruiner les espoirs du pilote. Confronté à une montée fulgurante de la pression de sa gomme avant, il a perdu tout contrôle au freinage, se retrouvant dans l’incapacité d’aligner des chronos compétitifs. Ce phénomène l’a contraint à commettre de nombreuses fautes à répétition sur la piste nippone, comme il le détaille lui-même : « J’ai bien commencé, mais la pression des pneus est immédiatement devenue insoutenable. Je bloquais les roues comme un fou, une quantité incroyable de blocages. » lisait-on sur Crash.net.
Des erreurs en chaîne et des positions perdues
Incapable de ralentir sa moto sur les gros freinages du tracé, l’Australien a multiplié les passages hors trajectoire et a vu ses rivaux le doubler un à un sans pouvoir riposter. Multipliant les écarts, il s’est retrouvé englouti par le peloton, cédant du terrain face à des concurrents pourtant à sa portée dans des conditions normales. Ces écarts successifs l’ont condamné à sombrer au classement : « J’ai tiré tout droit, j’ai laissé passer Alex Rins. J’ai encore tiré tout droit, j’ai laissé passer Toprak. Je me battais avec Chantra, j‘essayais de le maintenir derrière moi, mais il m’a dépassé dans la ligne droite opposée, facilement, avec le clignotant allumé. »
Un déficit de vitesse criant lors du Grand Prix
Même les faits de course favorables survenus devant lui n’ont pas suffi à lui redonner l’avantage, mettant en lumière un manque d’accélération particulièrement handicapant dans la ligne droite. Malgré des tentatives désespérées pour reprendre le dessus après la Practice, le constat demeure extrêmement lourd au moment de faire le bilan. Le pilote conclut son récit d’une course à oublier : « Puis, lorsque Zarco est revenu en piste après son long lap, il a élargi la trajectoire de Chantra, et j’ai pu le dépasser à nouveau, mais il a refait la même manœuvre. Il avait trois ou quatre longueurs de moto d’avance sur moi avant la fin de la ligne droite. »
Pensez-vous que Jack Miller pourra retrouver des sensations dès la prochaine course ? Dites-le-nous en commentaires !

Photo de couverture : Michelin Motorsport








