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Valera

Le marché des pilotes MotoGP 2027 commence déjà à s’agiter, et Pedro Acosta en sera l’un des épicentres. Son manager, le redouté et redoutable Albert Valera, a confirmé que rejoindre l’équipe VR46 Ducati pourrait être une option, tout en rappelant que l’objectif numéro un reste un guidon d’usine.

Après une deuxième saison compliquée chez KTM, Acosta se retrouve à un moment charnière de sa jeune carrière, alors que son contrat arrive à échéance fin 2026. Ce n’est pas une nouveauté. Début 2025, Pedro Acosta avait déjà été sérieusement pressenti pour rejoindre VR46 en 2026, tout comme l’équipe officielle Honda.

À l’époque, les deux parties avaient confirmé l’existence de discussions, l’écurie de Valentino Rossi disposant alors, et toujours, d’une Ducati d’usine.

Depuis, les rumeurs n’ont jamais vraiment disparu. Durant la trêve hivernale, certains allaient même jusqu’à affirmer qu’Acosta avait déjà signé pour 2027, beaucoup imaginant un accord avec l’équipe officielle Ducati.

Présent au lancement d’Aprilia 2026 comme manager de Jorge Martin, Albert Valera a tenu à clarifier la situation auprès de Motorsport.com Espagne. « Il existe des possibilités avec la grande majorité des équipes. Est-ce possible ? Oui. Ducati, tout comme Aprilia, possède les meilleures motos, alors pourquoi pas ? »

Sur VR46, le discours est volontairement ouvert : « cela pourrait être une option. Bien sûr, chaque pilote aspire à intégrer l’équipe d’usine, ce sera donc notre premier objectif. Mais si cela ne se concrétise pas, nous devons toujours envisager un plan B ou un plan C. »

Un message limpide : VR46 n’est pas un choix par défaut, mais *une alternative crédible si l’usine se ferme.

« Notre premier objectif est de nous battre pour intégrer une équipe d’usine, que ce soit Ducati ou une autre équipe. »

Acosta et Martin : deux dossiers brûlants pour Valera

Valera gère également Jorge Martin, lui aussi en fin de contrat fin 2026. Deux pilotes majeurs, deux dossiers lourds, et un marché qui pourrait se décanter très tôt.

La grande inconnue reste la réglementation 2027, qui rebattrait totalement les cartes techniques. « Nous sommes impatients de tester les motos de 2027. Ce sera un pari risqué, car de nouvelles réglementations entrent en vigueur et nous repartons de zéro. »

Dans ce contexte inédit, Valera estime qu’il serait contre-productif d’attendre de voir quelle moto sera la meilleure.

« Nous devons prendre un risque et faire confiance aux personnes, aux individus qui composent chaque équipe. » Et c’est un changement de paradigme majeur.

« La clé sera de permettre à chaque pilote de choisir les collaborateurs avec lesquels il souhaite travailler en 2027 et 2028. Ceux qui, selon lui, lui apporteront une meilleure moto et un plus grand bonheur. »

« Contrairement aux autres années, il n’est pas judicieux d’attendre de voir à quoi ressembleront les motos. »

Dernier point, et non des moindres : le timing. Selon Valera, le marché pourrait se figer très tôt, dès les premières courses.

« Je pense que le marché va évoluer rapidement, et le sort de nombreux pilotes sera connu dès les premières courses. »

Pedro Acosta veut une équipe d’usine. C’est clair, assumé, prioritaire. Mais VR46 Ducati reste une option sérieuse, avec une moto d’usine, un environnement stable, et l’aura de Valentino Rossi.

Si la porte de l’usine se referme, celle du Ranch pourrait bien s’ouvrir. Et dans un MotoGP 2027 encore totalement flou, le choix des hommes pourrait compter plus que celui des machines.

Valera

 

 

 

 

 

 

 

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