Valentino Rossi a accordé un entretien à la chaîne anglaise BT pour mieux nous éclairer sur les coulisses de sa carrière.

Plutôt que sur la compétition elle-même, le document s’est concentré sur l’homme et son sentiment sur sa popularité et ses rivaux. Reste que malgré ses à-côtés, il est une déception marquée au fer rouge. Celle-là est la perte de l’opportunité d’un dixième titre en 2015, et la façon dont il considère l’avoir perdue. Une couronne volée, il en est plus que convaincu.

Mais il est une palme que personne ne pourra lui subtiliser : celle de la popularité : « je pense avoir fait des choses importantes que l’on peut voir. Je vois tous ces fans de par le monde et je pense que c’est quelque chose d’essentiel. C’est le plus important. Je me considère comme un être normal si bien que je ne comprends pas pourquoi certains fans pleurent dès qu’ils me voient ».
Un regard sur sa considération qui l’amène à cette conclusion : « je suis un peu comme une machine, une marque, comme l’est Ferrari ».

Et ses rivaux ? Il en a connu à travers les saisons, et de plusieurs générations : « qui m’a donné le plus de fil à retordre ? Tous ! La différence est qu’avec Biaggi ou Gibernau, j’étais le nouveau venu. Avec Stoner Márquez, ou Lorenzo, c’est moi qui suis cette fois la cible. Ce qui change beaucoup. Tout le monde a un talent incroyable, je ne saurais dire qui est le plus dur à combattre car ils sont les pilotes les plus talentueux de ces dix dernières années dans le motocyclisme ».

Cependant… « Mais avec Biaggi, c’était spécial car nous étions tous les deux Italiens, comme c’est particulier avec Lorenzo car nous avons tous les deux la même moto ».
D’où l’impérieuse nécessité de finir le championnat devant lui, même pour une seconde place au général. Car le titre, c’est pour Márquez : « j’ai fait trop d’erreurs cette année » diagnostique le Doctor. La dixième, ce n‘est pas pour maintenant.

Source: insella.it

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