pub

Avant de se plonger sur un Grand Prix de France où il sera attendu au tournant par bon nombre de ses compatriotes, Johann Zarco s’offre une parenthèse mondaine organisée par son team Pramac. Nous y étions et avec la tour Eiffel en toile de fond comme sur le rythme endiablé du french cancan. Tout était réuni pour des augures favorables pour celui qui sait que s’il doit en gagner une en MotoGP, c’est bien celle-là au Mans…

Et déjà parce que s’il concrétisait, il serait à jamais le premier successeur d’un Pierre Monneret qui reste le seul tricolore à avoir concrétisé à domicile dans la catégorie reine des Grands Prix moto. Nous étions en 1954, soit il y a trop longtemps.

Johann Zarco

Johann Zarco : « j’étais fort au Mans ces dernières années… »

Avant de partager ce bon moment, Johann Zarco avait accordé un entretien à motosprint au cours duquel il avait expliqué ce point souvent oublié qui le révèle comme le pilote le plus ancien du clan Ducati : « cela est dû à une bonne relation directement avec Ducati, à une excellente relation avec Paolo Campinoti, le patron de l’équipe Pramac, et à mes résultats. Même si je n’ai encore jamais gagné de course en MotoGP, ils peuvent compter sur moi en tant que pilote, peut-être même pour évoluer. Je suis toujours compétitif. Je pense que c’est un point fort. Je suis toujours motivé et ils voient la capacité de faire de grandes choses, cela offre toujours la possibilité ».

Alors que lui manque-t-il pour cette première victoire dans la catégorie reine ? « Un peu plus de vitesse en début de course ». Et il ajoute : « j’étais fort au Mans ces dernières années… ». Alors chiche ! Surtout que la pluie y est annoncée pour ce 1 000è Grand Prix de l’histoire. Des conditions qu’il apprécie. Ce serait une réalisation historique, à n’en pas douter.

 

Tous les articles sur les Pilotes : Johann Zarco

Tous les articles sur les Teams : Pramac Racing