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L’intérêt pour la catégorie MotoGP n’est pas feinte à travers le monde. Et il n’est pas que vivace dans les contrées d’une Asie du Sud Est qui est aussi un des marchés principaux des constructeurs engagés dans la catégorie reine des Grands Prix moto. Malgré une écologie punitive, une culpabilisation de tous les instants d’un politiquement correct asservissant, le vielle Europe a encore quelques soubresauts et c’est de la Belgique que le salvateur mouvement nous vient. Non, ce n’est pas une blague.

Un Grand Prix de Belgique MotoGP, le sujet n’est pas nouveau. Et le fait qu’il se déroulerait sur le vallonné et prestigieux tracé de Spa Francorchamps encore moins. Mais si le projet était jusqu’à présent à ranger aux rayons des Arlésiennes, il semblerait que cette fois les Wallons soient dans le bon.

On apprend ainsi que le gouvernement a décidé de contracter un prêt pour récupérer deux autres grands événements qui s’ajouteraient à celui de la Formule 1. Deux meetings en rapport avec la moto. Un serait une manche du championnat d’Endurance, et l’autre, donc, le MotoGP.

Le prêt est annoncé à 29,5 millions d’euros. Il est consenti par une société d’investissement, la SOGEPA.  C’est ce que nous apprend La Dernière Heure / Les Sports. Au total, ce sont 80 millions d’euros qui vont être engagés pour récupérer le Grand Prix, mais également le championnat du monde d’Endurance (EWC) moto.  28,9 millions d’euros seront consacrés à la maintenance des infrastructures.

Le gouvernement wallon espère pouvoir accueillir le Grand Prix d’endurance en 2022 et le Moto GP en 2024. On rappellera qu’à cette date, le calendrier sera déjà bien rempli avec les installations de la Finlande et de l’Indonésie