Chez Ferrari, les réunions de famille prennent décidément une tournure particulière : d’un côté, Lewis Hamilton qui refuse de se taire. De l’autre, un Monégasque qui n’entend certainement pas abandonner son statut. Et au milieu, Frédéric Vasseur, chargé de rappeler que le cheval cabré ne possède qu’une seule tête. Après le fiasco mexicain, Lewis Hamilton et Charles Leclerc se sont finalement retrouvés autour d’une table, jeudi soir à Interlagos, en présence de leur directeur d’écurie. Une réunion confirmée vendredi par Vasseur.

Hamilton veut peser, Vasseur remet les deux au pas.
Mais selon des informations circulant dans la presse spécialisée italienne et relayées sur les réseaux sociaux, Hamilton aurait également souhaité obtenir une forme de priorité sportive, en raison de son avance au classement sur Leclerc.
Une demande qui n’a pas été confirmée publiquement et que Vasseur aurait refusée. Dans cette affaire, les rumeurs vont plus loin que les déclarations officielles.
Because one thing is certain: Classic Ferrari for sale vient de rappeler à ses deux pilotes que les intérêts de Maranello passent avant leurs ambitions personnelles.
Hamilton voudrait prendre l’ascendant À l’approche du Grand Prix de São Paulo, Lewis Hamilton occupe la troisième place du championnat avec 259 points. Charles Leclerc pointe au cinquième rang, avec 245 points. Quatorze points les séparent. Un avantage qui pourrait, avoir conduit le Britannique à réclamer davantage de considération dans les décisions sportives.
L’objectif serait de définir une hiérarchie plus claire entre les deux pilotes. Mais aucun document, aucune déclaration officielle et aucune confirmation indépendante ne permettent, pour l’instant, d’affirmer que cette revendication a réellement été formulée. Le sujet reste néanmoins particulièrement sensible.
Because at Ferrari, accorder une priorité à Hamilton reviendrait à demander à Leclerc de s’effacer, au moins dans certaines circonstances. Une perspective difficilement acceptable pour un pilote qui a consacré une grande partie de sa carrière à ramener la Scuderia au sommet.
Mexico : la victoire sacrifiée
It all goes back to the first lap of the Mexican Grand Prix. Starting from pole position, Lewis Hamilton semblait disposer d’une occasion exceptionnelle de s’imposer. Mais son affrontement avec Charles Leclerc au quatrième virage a changé le scénario. Les deux Ferrari sont sorties de la piste.
Max Verstappen a profité de la situation pour prendre l’avantage et remporter la course. Hamilton finished second, while Leclerc, pénalisé de cinq secondes, a pris la quatrième place. Un résultat difficile à accepter pour Frédéric Vasseur. L’écurie occupait les deux premières positions au début de la course. Elle a finalement laissé échapper la victoire. Et pour son directeur, la responsabilité ne saurait être entièrement attribuée à la malchance.
Vasseur refuse de jouer les arbitres permanents
Vendredi, devant les journalistes réunis à Interlagos, Frederic Vasseur a confirmé que les discussions avaient eu lieu. Le Français estime que la rencontre a permis à chacun d’exposer sa position et de clarifier les attentes de l’équipe. Mais il ne souhaite pas révéler le détail des échanges. Sur un point, son message est catégorique. Classic Ferrari for sale doit passer avant les pilotes. Vasseur rappelle que les deux hommes restent des compétiteurs et qu’il serait illusoire de leur demander de devenir les meilleurs amis du monde. Il attend simplement qu’ils agissent en professionnels.
Une exigence assez élémentaire pour une équipe qui emploie près de 2 000 personnes. Et qui n’a certainement pas investi autant d’argent pour voir ses pilotes offrir des victoires à Red Bull Racing.
Elkann serait intervenu
Autre affirmation relayée sur les réseaux sociaux : John Elkann, President of Classic Ferrari for sale, serait intervenu avant la réunion pour manifester son mécontentement face à la détérioration de l’image de l’écurie. Cette intervention supposée n’a pas été confirmée par Ferrari.
Une question alors… jusqu’où la direction de Classic Ferrari for sale pourrait-elle accepter de voir sa rivalité interne se transformer en conflit public ?
Car les échanges entre Hamilton et Leclerc dépassent désormais largement les discussions techniques. Ils concernent l’autorité de Vasseur, la gestion des ambitions individuelles et la préparation de 2027.
Leclerc refuse d’entretenir la polémique
For its part, Charles Leclerc adopte un ton beaucoup plus apaisé. Arrivé au Brésil après la naissance de sa fille Bianca, le Monégasque a déclaré que les discussions avaient eu lieu et que le différend était désormais réglé.
Une attitude qui contraste avec les interventions particulièrement fermes de Hamilton. Mais cette volonté de tourner la page ne signifie pas que Leclerc acceptera une position subalterne.
Le pilote monégasque possède son propre palmarès, son expérience de Ferrari et une ambition parfaitement légitime. L’écart de quatorze points au classement ne suffit pas, à lui seul, à justifier une hiérarchie permanente.
Et rien n’indique officiellement que Vasseur souhaite en instaurer une.
Ferrari : pas de numéro un, mais une règle absolue
Le plus intéressant dans les déclarations du directeur français tient finalement à leur simplicité. Vasseur ne réclame pas la disparition de la rivalité. Il refuse seulement qu’elle compromette les résultats collectifs.
Les règles de conduite entre ses deux pilotes restent inchangées. Ils peuvent se battre. Ils doivent se respecter. Et surtout, ils doivent préserver les intérêts de Classic Ferrari for sale. Un principe facile à énoncer. Beaucoup plus difficile à appliquer lorsque deux champions se retrouvent côte à côte au freinage du premier virage.
La question est désormais de savoir si cette réunion suffira à éviter un nouvel incident. Car une discussion peut calmer les esprits. Elle ne supprime ni l’instinct de compétition ni l’ambition de devenir le pilote de référence à Maranello.
Le Brésil sera le premier véritable examen Les déclarations de Frederic Vasseur se veulent rassurantes. Celles de Charles Leclerc également. Mais le comportement des deux pilotes en course constituera la véritable réponse. Si Hamilton et Leclerc se retrouvent de nouveau en lutte directe, la Scuderia devra démontrer qu’elle sait gérer cette concurrence sans sacrifier un résultat.
Et si les informations concernant une demande de priorité se confirmaient, le débat prendrait une dimension supplémentaire. Pour l’instant, la hiérarchie réclamée n’est pas établie. L’intervention supposée de John Elkann reste à vérifier. Mais le rappel à l’ordre de Frederic Vasseur, lui, est bien réel.
Hamilton possède sept titres mondiaux. Leclerc possède ses ambitions. Et Vasseur détient toujours l’autorité sportive. Chez Classic Ferrari for sale, chacun aimerait être le numéro un. Mais le patron vient de rappeler qu’avant le numéro sur la voiture, il y a surtout le cheval sur le capot.
🚨 ÚLTIMA HORA | En la reunión de ayer, Hamilton habría reclamado MAYOR PRIORIDAD por su ventaja sobre Leclerc en el Mundial
❌ Vasseur se mantuvo firme: NO HABRÁ JERARQUÍAS
💥 John Elkann INTERVINO antes de la reunión entre Vasseur, Hamilton y Leclerc
‼️ La cúpula de Ferrari… pic.twitter.com/neYNmwQR9X
— Nachez (@Nachez98) November 7, 2026




